Menu | Contenu | Retour | Actualités | Progression | Rechercher | Pied de page | Accessibilité | Plan du site | Accueil
                                                               
                                                               
| Accueil | Contacts | Horaires | Plan du site |
À l’occasion du lancement du Synode sur la famille à Rome, rencontre avec le P. Denis Metzinger, vicaire épiscopal pour la famille. Voir la vidéo
Intentions de prière du pape (Oct 2014)
- Universelle - La paix
Pour que le Seigneur accorde la paix aux régions du monde les plus atteintes par la guerre et la violence.
- Pour l’évangélisation - La Journée missionnaire mondiale
Pour que la Journée missionnaire mondiale réveille en chaque chrétien la passion et le zèle nécessaires pour porter l’Evangile au monde entier.
Que se passe-t-il lors d’une messe ? Quelles en sont les différentes étapes et que signifient-elles ? En quoi est-ce une rencontre avec le Christ ? Petite introduction au sens de la messe avec le P. Jérémy Rigaux, vicaire de la paroisse St-Ambroise.
Voir la vidéo
Vidéo Rendez-vous sur le site pour tout comprendre sur le Denier de l’Église... dans la joie ! Donner 2€ (ou plus ;-)), si possible régulièrement, c’est le signe d’un engagement auprès de son Église. Donnez c’est participer !
Saint André de l’Europe
24 Bis rue de saint-Pétersbourg
75008 PARIS
Tél : 01 44 70 79 00
Fax : 01 44 70 79 09
 
 

Vous souhaitez participer à la Mission - Avent 2014 au sein de la paroisse Saint-André de l’Europe, remplissez le formulaire ici

Les journées d’amitiés de Saint-André se dérouleront
vendredi 28, samedi 29 et dimanche 30 novembre

Édito du dimanche

19 et 26 octobre 2014

Journée mondiale des missions En cette journée mondiale des missions, les textes que la liturgie nous propose nous rappellent l’importance que nous avons aux yeux de Dieu et le rôle que nous avons aux yeux des autres. En effet, Dieu appelle qui Il veut, quand Il veut et lui donne une mission spécifique au milieu de ses frères. De même qu’Il a confié une mission à Cyrus, roi des Perses, le Seigneur appelle chaque baptisé et lui demande d’être parmi ses frères, le témoin de la Bonne Nouvelle de son (...)

Lire la suite Lire la suite

Le Mot de la semaine du Cardinal André Vingt-Trois

"Le Mot du Cardinal" est diffusé sur Radio Notre-Dame tous les lundis.

http://www.catholique-paris.com/-45-20-Mot-de-la-semaine-audio-.html

L'entretien du cardinal Vingt-Trois du 24 octobre 2014

Retour sur le synode. Inauguration de la statue de Jean-Paul II. Persécutions chrétiennes dans le monde. Situation des migrants.

Lire la suite


Le Président du Parlement européen au Vatican

Le Pape François a reçu ce jeudi matin le président du parlement européen, l’allemand Martin Schulz. Une visite au cours de laquelle ce dernier lui a présenté les institutions européennes et qui a lieu alors que le Pape est attendu à Strasbourg le 25 novembre. Martin Schulz avait déjà été reçu en audience au Vatican l’an dernier.

Au micro de notre consœur du programme anglais Linda Bordoni, Martin Schulz revient sur cette rencontre au cours de laquelle il a fait part à François de la richesse et de la diversité du parlement européen. 

 

(Tratto dall'archivio della Radio Vaticana)

Lire la suite


Une première : le Pape reçoit l'Eglise Vieille-Catholique

Le Pape a reçu ce jeudi au Vatican, et c’est une première historique, les évêques de l’Eglise Vieille-Catholique, aussi appelé Union d’Utrecht, ou parfois Eglise catholique-chrétienne. Cette communauté, qui représente environ 500 000 fidèles répartis dans une vingtaine de pays, est en rupture avec  Rome depuis la fin du 19e siècle, en raison de la proclamation du dogme de l’Infaillibilité pontificale lors du Concile Vatican I, en 1870.  Lors de cette rencontre, le Pape n’a pas esquivé les difficultés du dialogue œcuménique avec une Eglise qui s’est rapprochée de la Communion anglicane, notamment en ordonnant des hommes mariés et des femmes.

Lors de son intervention, l’archevêque vieux-catholique d’Utrecht a salué le Pape François en mettant en avant les progrès œcuméniques accomplis depuis le Concile Vatican II. « Nous sommes convaincus que votre ministère a un rôle extrêmement important à jouer dans le cadre des développements œcuméniques, en aidant chaque Eglise locale à proclamer l’Evangile dans le monde moderne. Notre présence ici au Vatican est une expression de notre adhésion au Siège de Rome, et de notre engagement pour l’Eglise et pour sa catholicité » a affirmé le Dr Joris Vercammen, primat de l’Eglise vieille-catholique.

Ne rien oublier mais aller de l'avant

Le Pape François a salué « les ponts qui ont été construits pour une plus profonde compréhension mutuelle » sans pour autant passer sous silence les points de divergence. « Nous nous réjouissons des pas vers un plus forte communion mais nous sommes aussi attristés des nouveaux désaccords qui ont émergé entre nous. Les questions théologiques et ecclésiologiques qui ont surgi durant notre séparation sont maintenant plus difficiles à surmonter en raison de la distance croissante entre nous sur les questions des ministères et du discernement éthique. »

Le Pape François a toutefois voulu faire un pas vers un rapprochement : « Il y a eu de graves péchés et des fautes humaines de la part des deux côtés durant cette séparation. Dans un esprit de pardon mutuel et d’humble repentance, nous avons besoin de renforcer notre désir de réconciliation et de paix. Notre défi est maintenant de marcher ensemble, de prier ensemble et de travailler ensemble dans un plus profond esprit de conversion vers ce que le Christ veut pour son Eglise. » Pour François, il en va de la crédibilité du christianisme sur le continent européen, qui concentre l’essentiel des vieux-catholiques. « Dans une Europe confuse sur sa propre identité et sa vocation, les deux Eglises doivent collaborer pour rencontrer la profonde crise spirituelle qui affecte les individus et les sociétés. »

 

 

 

 

 

(Tratto dall'archivio della Radio Vaticana)

Lire la suite


La réalité visible et spirituelle de l'Eglise au cœur de l'audience générale

(RV) « L’Eglise est à la fois visible et spirituelle » : il s’agit du message central du Pape François lors de l’audience générale mercredi place Saint-Pierre. « La réalité visible est constituée non seulement par les Évêques, les prêtres et les religieux, mais aussi par tous les baptisés qui, dans le monde, suivent le Christ », a poursuivi le Souverain Pontife.

Mais cette réalité ne peut être mesurée. Et au Saint-Père d’expliquer que « tout le bien que Dieu opère à travers nous et dans les cœurs va au-delà de notre contrôle et de ce qui peut être connu. De même que dans le Christ la nature humaine et la nature divine sont réunies dans l’unité d’une seule personne, de même Dieu agit par la réalité visible de l’Église pour réaliser son dessein de rédemption et de salut. »

« L’Église est habitée par l’Esprit Saint, a encore lancé François aux pèlerins réunis au pied de la Basilique vaticane. Elle est un mystère de foi, dans lequel ce qui ne se voit pas est plus important que ce qui se voit. Par son témoignage et par les sacrements, elle se fait proche de chacun pour lui faire sentir la miséricorde de Jésus. »

Au terme de l’audience générale, le Pape a salué les pèlerins francophones. Parmi eux, le cardinal Philippe Barbarin, l’archevêque de Lyon, en pèlerinage avec des centaines de personnes de la région.

François les a invité à demander à Dieu « le don de la foi, pour que nous puissions comprendre comment, malgré notre faiblesse et notre pauvreté, nous sommes appelés à être les signes visibles de l’amour de Dieu pour toute l’humanité ».

L'intégralité de la catéchèse du Pape François

« Dans les précédentes catéchèses, nous avons eu l’occasion de mettre en évidence la nature spirituelle de l’Église : c’est le corps du Christ, édifié dans l’Esprit Saint. Pourtant, lorsque nous faisons référence à l’Église, notre pensée va immédiatement à nos communautés, à nos paroisses, à nos diocèses, aux structures dans lesquelles nous sommes habitués à nous retrouver et, évidemment, à la composante et aux figures plus institutionnelles qui la soutiennent, qui la gouvernent. C’est la réalité visible de l’Église. Nous devons alors nous demander : s’agit-il de deux choses différentes ou d’une unique Église ? Et, toujours s’il s’agit d’une unique Église, comment pouvons-nous comprendre le rapport entre sa réalité visible et celle spirituelle ?

Tout d’abord, lorsque nous parlons de la réalité visible de l’Église, nous ne devons pas seulement penser au Pape, aux évêques, aux prêtres, aux sœurs et à toutes les personnes consacrées. La réalité visible de l’Église est constituée de tant de frères et de sœurs baptisés qui, dans le monde, croient, espèrent et aiment. Mais souvent, nous entendons dire : « Mais l’Église ne fait pas ceci, l’Église ne fait pas cela… » - « Mais, dis-moi, qui est l’Église ? » - « Ce sont les prêtres, les évêques, le Pape… » L’Église est constituée de nous tous ! Tous les baptisés représentent l’Église, l’Église de Jésus. Tos ceux qui suivent le Seigneur Jésus et qui, en son nom, se font proches des derniers et des souffrants, cherchant à offrir un peu de soulagement, de réconfort et de paix. Tous ceux qui font ce que le Seigneur nous a commandé forment l’Église.

Nous comprenons, alors, que la réalité visible de l’Église n’est pas mesurable et n’est pas connaissable dans toute sa plénitude : comment fait-on pour connaître tout le bien qui est fait ? Tant d’œuvres d’amour, tant de fidélité dans les familles, tant de travail pour éduquer les enfants, pour transmettre la foi, tant de souffrance dans les malades qui offrent leurs souffrances au Seigneur. Mais c’est immense et ce n’est pas mesurable !  Comment fait-on pour connaître toutes les merveilles que le Seigneur réussit à opérer, à travers nous, dans le cœur et dans la vie de chaque personne ? Voyez : même la réalité visible de l’Église va au-delà de notre contrôle, au-delà de nos forces et c’est une réalité mystérieuse parce qu’elle vient de Dieu.

Pour comprendre le rapport, dans l’Église, entre sa réalité visible et celle spirituelle, il n’y a pas d’autres voies que celle de regarder le Christ, dont l’Église constitue le corps et par qui elle est générée dans un acte d’amour infini. En effet, même dans le Christ, dans la force du mystère de l’Incarnation, nous reconnaissons une nature humaine et une nature divine, unies dans la même personne de façon admirable et indissoluble. Cela vaut de façon analogue pour l’Église. Et comme dans le Christ, la nature humaine favorise pleinement celle divine et se met à son service, en fonction de l’accomplissement du salut, il en advient de même dans l’Église, pour sa réalité visible, par rapport à celle spirituelle. L’Église est donc aussi un mystère dans lequel ce qui ne se voit pas est plus important de ce qui se voit et peut être reconnu seulement avec les yeux de la foi (cfr. Cost. dogm. sur l’Église Lumen gentium,8).

Pourtant, dans le cas de l’Église, nous devons nous demander : comment la réalité visible peut se mettre au service de celle spirituelle ? Encore une fois, nous pouvons le comprendre en regardant le Christ. Le Christ est le modèle de l’Église parce que l’Église est son corps. C’est le modèle de tous les chrétiens, de nous tous. Lorsqu’on regarde le Christ, on ne se trompe pas. Dans l’Évangile selon Saint-Luc, on raconte comment Jésus, rentré à Nazareth, où il avait grandi, entra dans la synagogue et lu, se référant à lui-même, le passage du prophète Isaïe où il est écrit : “L’Esprit du Seigneur est sur moi parce qu’il m’a consacré par l’onction. Il m’a envoyé porter la Bonne Nouvelle aux pauvres, annoncer aux prisonniers qu’ils sont libres et aux aveugles qu’ils verront la lumière, apporter aux opprimés la libération, annoncer une année de bienfaits accordée par le Seigneur”.(4,18-19) 

Voilà comment le Christ s’est servi de son humanité- parce qu’il était aussi homme- pour annoncer et réaliser le dessein divin de rédemption et de salut- parce que c’était Dieu -, et il doit en être de même pour l’Église. À travers sa réalité visible, de tout ce qu’on voit, les sacrements et le témoignage de tous les chrétiens, l’Église est appelée tous les jours à se faire proche de chaque homme, à commencer par celui qui est pauvre, celui qui souffre et celui qui est marginalisé, de façon à continuer à faire éprouver à tous le regard de compassion et de miséricorde de Jésus.

Chers frères et sœurs, comme Église, nous faisons l’expérience de notre fragilité et de nos limites. Nous en avons tous. Nous sommes tous des pécheurs. Personne d’entre nous peut dire : “je ne suis pas un pécheur”. Mais si quelqu’un d’entre nous se sent comme s’il n’était pas pécheur, qu’il lève la main. Nous le sommes tous. Et cette fragilité, ces limites, ces péchés, il est juste qu’ils procurent en nous une peine profonde, surtout lorsque nous devons donner le mauvais exemple et nous nous rendons compte que nous devenons un objet de scandale. Combien de fois n’avons-nous pas entendu, dans le quartier, “cette personne va toujours à l’Église mais parle mal de tout le monde” : ce n’est pas être chrétien, c’est un mauvais exemple, c’est un péché. Notre témoignage est celui de faire comprendre ce que signifie être chrétien. Nous demandons de ne pas faire l’objet de scandale. Nous demandons le don de la foi afin que nous puissions comprendre comment, nonobstant notre insuffisance et notre pauvreté, le Seigneur nous a vraiment rendu un instrument de grâce et un signe visible de son amour pour toute l’humanité. Nous pouvons faire l’objet d’un scandale, oui. Mais nous pouvons aussi faire l’objet d’un témoignage, tout en affirmant avec notre vie, ce que Jésus veut de nous. » 

(Tratto dall'archivio della Radio Vaticana)

Lire la suite


 

Copyright - Paroisse de Saint-André de l’Europe- 2014