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Intentions du Pape (août 2016)
* Universelle : Sport et fraternité
Pour que le sport soit l’occasion d’une rencontre fraternelle entre les peuples et contribue à la paix dans le monde.
* Pour l’évangélisation ‐ Vivre l’Évangile
Pour que les chrétiens vivent l’exigence de l’Évangile en donnant un témoignage de foi, d’honnêteté et d’amour envers leur prochain.
Saint André de l’Europe
24 Bis rue de saint-Pétersbourg
75008 PARIS
Tél : 01 44 70 79 00
Fax : 09 57 84 35 08
Voici l’homélie proposée par le père Pascal Montavit pour ce dimanche 21 août 2016, 20e dimanche du Temps ordinaire. Le père Montavit s’appuit sur l’Évangile selon Saint-Luc, chapitre 13, versets 22-30 : « On viendra de l’orient et de l’occident prendre place au festin dans le royaume de Dieu ».

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Édito du dimanche

Edito été 2016

Christ hier… Christ aujourd’hui
« Lorsque nous pensons au Christ, il ne faut pas toujours nous retourner vers le passé, comme on penserait à une personne ayant vécu jadis : il faut nous tourner vers Lui comme vers un vivant actuel. Ajoutons maintenant : il ne faut pas penser au Christ vivant dans sa gloire comme à quelqu’un qui serait arrivé au but, loin de la terre, et qui contemplerait comme un spec-tacle ce qui se passe sur terre, cette immense lutte du bien et du mal, de la grâce qui veut tout (...)

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Le Mot de la semaine du Cardinal André Vingt-Trois

"Le Mot du Cardinal" est diffusé sur Radio Notre-Dame tous les lundis.

http://www.catholique-paris.com/-45-20-Mot-de-la-semaine-audio-.html

L'entretien du cardinal André Vingt-Trois du 24 juin

Document de réflexions de la CEF en prévision de l'année électorale 2017, les ordinations du 25 juin

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François souhaite se rendre auprès des victimes du séisme en Italie

(RV) C’est sur l’évangile de ce dimanche que s’est longuement arrêté le Pape François, citant en exemple deux comportements diamétralement opposés que peuvent être l’opportunisme d’un côté, et l’humilité de l’autre. l'Evangéliste Luc raconte comment Jésus, dans la demeure d’un chef des pharisiens, observe les invités se battre pour s’accaparer les premières places au banquet. Jésus intervient alors pour leur dire que lorsque l’on est invité, c’est la dernière place qu’il convient de choisir et attendre que le maitre des lieux vous invite à vous avancer. « une leçon sur la valeur de l’humilité », dit François ajoutant que l’orgueil, l’arrivisme, la vanité et l’ostentation sont les causes de bien des malheurs. C’est Jésus qui nous fait comprendre la nécessité de choisir la dernière place. Lui, qui indique aussi le comportement désintéressé, toujours chez le pharisien. Jésus demande de ne pas inviter au banquet les amis ou les riches voisins, tous ceux qui pourraient l'inviter en retour, mais d’inviter plutôt les pauvres, les exclus, les réfugiés, tous ceux qui n’ont rien à offrir en retour.

"Ainsi, Servir gratuitement son prochain est un témoignage d’amour, qui rend crédible et visible l’amour du Christ".

En évoquant le service aux autres, le Saint Père oriente sa pensée vers les bénévoles qui apportent leur aide dans les cantines pour les plus démunis ; puis une nouvelle fois vers les victimes du séisme de mercredi dernier dans le centre de l’Italie: 

"Je désire renouveler ma proximité spirituelle aux habitants du Latium, des Marches et de l'Ombrie, durement touchées par le tremblement de terre de ces derniers jours. Je pense en particulier aux habitants de Amatrice, Accumoli, Arquata del Tronto, et Norcia. Encore une fois, je dis à ces chères populations que l'Église partage leurs souffrances et leurs inquiétudes. Elle prie pour les morts et les rescapés. L’attention avec laquelle travaillent les autorités, la police, la sécurité civile et les bénévoles, montre l'importance de la solidarité pour surmonter ces épreuves douloureuses. Chers frères et sœurs, j'espère moi aussi venir vous voir, le plus tôt possible, pour vous apporter en personne, le réconfort de la foi et le soutien de l'espérance chrétienne".

 

(JCP)

(Tratto dall'archivio della Radio Vaticana)

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Pape François : la Miséricorde doit être au cœur de toute action pastorale

(RV) Le monde fragmenté d’aujourd’hui a besoin de pasteurs qui sachent se montrer miséricordieux, car cela transforme les cœurs des hommes et renforce des parcours d’espérance. «Montrer miséricorde», cela devrait être le propulseur de toute action pastorale et missionnaire.

C’est l’idée que développe le Pape François dans un message vidéo adressé aux évêques, prêtres, religieux et laïcs qui participent à Bogota en Colombie à un congrès jubilaire organisé du 27 au 30 aout 2016, dans le cadre de l’Année de la miséricorde, par le Conseil épiscopal latino-américain, le Celam et la commission pontificale pour l’Amérique latine, en collaboration avec les évêques américains et du Canada.

Blandine Hugonnet revient pour nous sur le message vidéo du Pape qui s’appuie sur les propos de l’apôtre Paul à Timothée : «le Christ Jésus est venu dans le monde pour sauver les pécheurs ; et moi, je suis le premier des pécheurs. Mais s’il m’a été fait miséricorde, c’est afin qu’en moi le premier, le Christ Jésus montre toute sa patience».

Que dit Paul à Timothée ? En se disant pécheur, l’apôtre ne cherche pas à se victimiser, il ne cherche pas non plus à se glorifier quand il dit qu’il lui a été fait miséricorde… Il lui a été fait miséricorde. Le Pape souligne l’emploi passif du verbe. Malgré son passé, il s’est laissé transformer par la miséricorde de Dieu et son cœur en a été chamboulé à tel point qu’il souhaite partager son expérience. Cela montre, explique le Pape, combien loin d’être «une idée, un désir, une théorie» ou même une idéologie, la miséricorde est «une manière concrète de toucher» la fragilité de l’autre, de se faire plus proches des autres :

«C’est une manière concrète de se rapprocher des personnes là où elles se trouvent, de donner le meilleur de nous-mêmes pour que les autres puissent se sentir ‘soignés’, loin de l’idée que dans leur vie la dernière parole doit dite. Soignés pour que ceux qui se sentent écrasés par le poids de leurs péchés, se sentent soulagés parce qu’ils reçoivent une nouvelle possibilité».

L’action de Dieu «part du cœur pour arriver à ses mains» sans peur de  toucher ou de caresser, sans se scandaliser ou condamner, sans abandonner personne. Et ainsi, poursuit le Pape, «la manière dont nous traitons les autres ne doit pas être guidée par la peur» qui distingue, sépare, divise et provoque un sentiment de culpabilité et de peine, mais au contraire par l’espérance.

«Agir sur la base de l’espérance dans le changement prédispose à la confiance et à l’apprentissage pour se remettre debout, en cherchant constamment à créer de nouvelles opportunités». Cela permet de regarder vers le futur.

Il faut que notre cœur batte, préparant nos mains à l’action. Et cela nécessite de la créativité prévient le Pape, car il n’existe «aucun modèle» ni aucune «recette». Cela requiert une «saine liberté d’esprit qui permet de comprendre ce qui est le mieux pour l’autre, pour qu’il puisse comprendre». «Cela nous fait sortir de derrière nos murs».

Le Pape met les membres du Celam en garde. On pourrait être scandalisé, c’est assez «automatique» par la parabole du fils prodigue, par la tendresse du père qui étreint son fils qui l’a trahi. Mais cela arrive parce qu’une «logique séparatiste nous envahit» et nous pousse à fracturer un peu plus notre réalité sociale entre bons et en mauvais. Derrière cela, poursuit le Pape, il y a «une perte de mémoire», «un Alzheimer spirituel», on oublie comment Dieu nous a fait miséricorde.

«La miséricorde n’est pas  une théorie à brandir : "Ah ! Maintenant, c’est la mode de parler de miséricorde en raison du Jubilé, donc on la suit." Non, ce n’est pas une théorie à brandir afin que notre condescendance soit applaudie, c’est plutôt l’histoire de nos péchés dont il faut nous rappeler. Lesquels ? Les nôtres, les miens, les tiens. C’est un amour qu’il faut louer. Lequel ? Celui de Dieu qui m’a montré sa miséricorde».

Dans une culture «fragmentée», «du rejet» et contaminée par l’exclusion, toute l’action de l’Église, se «joue» sur cela : c’est notre «unique devoir», prendre soin les uns des autres avec miséricorde. Il faut être des pasteurs qui soignent pour «renforcer les parcours d’espérance» et non qui «maltraitent». Cela doit apparaitre dans nos catéchèses, dans nos séminaires, dans nos activités missionnaires, dans nos plans pastoraux, conclut le Pape. Car, sans cela notre pastorale sera «tronquée à mi-chemin».

(CV-MA)

 

(Tratto dall'archivio della Radio Vaticana)

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Migrants à Vintimille : le Pape exprime son soutien à l'Église locale

(RV) La ville italienne de Vintimille, tout près de la frontière française, est depuis quelques années l’un des principaux points de passage des migrants qui cherchent à rejoindre l’Europe du Nord, via l’Italie et la France.

L’évêque de Vintimille et San Remo, Mgr Antonio Suetta, vient de rendre publique une lettre que le Saint-Père lui a adressé le 17 août dernier, lui exprimant son soutien pour les efforts accomplis par la communauté chrétienne locale. Le Pape François le remercie de lui avoir fait connaître «la situation difficile de la ville de Vintimille, en raison de la présence de nombreux migrants et réfugiés qui aspirent à franchir la frontière italo-française».

Le Pape exprime sa proximité à «tous ceux qui œuvrent pour venir à la rencontre des besoins de ces gens qui s’échappent de la guerre et de la violence, en recherche d’espérance et d’un futur de paix». Il salue «l’admirable charité évangélique» de ceux qui ont mis «des ressources humaines, logistiques et économiques en soutien de nos frères et sœurs qui vivent un immense drame».

Le Pape François invite donc tous les acteurs du diocèse à «poursuivre dans l’engagement généreux de l’accueil et de la solidarité, pour devenir toujours plus Eglise en sortie, annonciatrice joyeuse de l’Évangile de la miséricorde et témoin d’espérance».

(CV)

(Tratto dall'archivio della Radio Vaticana)

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