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Intentions de prière du pape (Sept 2015)
- Universelle - Pour qu’augmentent les possibilités de formation et de travail pour tous les jeunes.
- Pour l’évangélisation - Pour que les catéchistes soient dans leur propre vie des témoins cohérents de la foi qu’ils annoncent.
Saint André de l’Europe
24 Bis rue de saint-Pétersbourg
75008 PARIS
Tél : 01 44 70 79 00
Fax : 09 57 84 35 08

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INFO LETTRE - saint André

  • Édito du dimanche

    Juillet-Août 2015

    Juillet-Août 2015
    Tous concernés par le catéchisme !
    Aux chrétiens d’Ile-de-France
    « Ensemble, allons à la rencontre de Jésus ».
    L’enjeu est essentiel parce qu’aujourd’hui 70% des enfants scolarisés en France ne sont pas catéchisés et beaucoup n’ont jamais entendu parler du Christ. Grâce au catéchisme, ils peuvent enfin découvrir Jésus et l’Eglise. Et on constate que, parmi les enfants catéchisés en France, un sur dix se prépare au baptême. Et cet enjeu dépend de chacun d’entre vous. Bien souvent les (...)

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    Le Mot de la semaine du Cardinal André Vingt-Trois

    "Le Mot du Cardinal" est diffusé sur Radio Notre-Dame tous les lundis.

    http://www.catholique-paris.com/-45-20-Mot-de-la-semaine-audio-.html

    L'entretien du cardinal André Vingt-Trois du 3 juillet 2015

    Visite de Mgr Sako, prière et soutien des chrétiens d'Orient. Engagement des religions pour le climat. Prendre soin des personnes fragiles pendant l'été.

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    La sauvegarde de la Création, selon la Genèse et saint François d'Assise

    (RV) Pour la liturgie de la parole en la basilique Saint-Pierre, présidée par le Pape François mardi en fin de journée pour la sauvegarde de la Création, l’homélie a été confiée au père Raniero Cantalamessa, prédicateur de la Maison pontificale. Il s’agit d'un signe de l’importance accordée par le Saint-Père à cette célébration. Le prédicateur est revenu sur le sens des paroles de la Genèse et sur l’enseignement de saint François d’Assise, déjà présent dans l’encyclique Laudato Si’ du Souverain Pontife.

    La sauvegarde de la création dans la genèse ; Dieu confiant à l’homme la tâche de veiller à la Création. Mais le père Cantalamessa précise un mot qui se trouve dans ce passage de la Bible : « dominer ». « Dominer » ne signifie pas exploiter pour l’homme, de manière indiscriminée, le reste de la nature, mais bien en être le gardien. Il répond ainsi à certaines critiques qui attribuent à ces paroles bibliques un autre sens : celui « d’une domination indiscriminée de l’homme sur le reste de la nature » qui serait à « l’origine de l’actuelle crise écologique ».

    « La domination de Dieu sur les créatures » en effet « ne trouve pas sa finalité dans son propre intérêt, mais dans les créatures qu’Il crée et sauvegarde », poursuit le prédicateur. « La foi dans un Dieu créateur et dans l’homme fait à l’image de Dieu n’est donc pas une menace, mais plutôt une garantie pour la Création, et la plus forte de toute. Elle dit que l’homme n’est pas le patron absolu des autres créatures ; il doit rendre compte de ce qu’il a reçu ».

    Certes, le récit biblique « met en lumière une hiérarchie d’importance », une « hiérarchie de la vie et inscrite dans toute la nature », mais celle-ci est « pour la vie, pas contre elle ». Mais elle est « violée, poursuit le père Cantalamessa, quand par exemple de folles dépenses sont faites pour des animaux alors que nous laissons mourir de faim et de maladie sous nos propres yeux des millions d’enfants ».

    La pollution, le saccage de la nature, ne coïncident pas avec la diffusion de la Bible ou d’autres religions, précise le prédicateur, mais avec une « industrialisation sauvage, vouée seulement au profit, et avec la corruption ».

    « Personne ne peut servir sérieusement la cause de la sauvegarde de la Création s’il n’a pas le courage de pointer le doigt contre l’accumulation de richesses exagérées dans les mains de peu de personne et contre l’argent qui en est la mesure », lance-t-il encore. « Jésus n’a jamais condamné la richesse en soi. Il condamne la richesse malhonnête, la richesse accumulée au dépend de son prochain, fruit de corruption et de spéculation, la richesse sourde aux besoins du pauvre ».

    François d'Assise et Laudato Si'

    Le père Cantalamessa est ensuite revenu sur l’enseignement de François d’Assise, notamment à travers le Cantique des Créatures. Enseignement largement repris par le Pape François dans son encylique Laudato Si' : le saint peut « jouir de toutes les choses, parce qu’il a renoncé à en posséder aucune ».

    Le premier péché contre la Création est de ne pas écouter sa voix comme disait le Saint d’Assise. Et au capucin de poursuivre : saint François nous montre le chemin vers un changement radical de notre rapport avec la création. Il s'agit de remplacer la possession par la contemplation. Comme la paix, conclut le père Cantalamessa, la sauvegarde de la création se fait en commençant par changer nos comportements.

    Le prédicateur de la Maison pontificale, pour conclure son homélie, se permet d’ajouter une strophe au Cantique de saint François d’Assise : « Loué sois-tu, mon Seigneur, pour tous ceux qui travaillent pour protéger notre sœur et mère la Terre, les scientifiques, les politiciens, les chefs de toutes les religions et les hommes de bonne volonté ».

    (Tratto dall'archivio della Radio Vaticana)

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    Le confort chrétien est en Jésus, non dans les commérages

    (RV) L’espoir de la rencontre finale avec le Christ doit être renforcé entre les chrétiens grâce au « confort » mutuel fait de « bonnes paroles et de bonnes œuvres », et non de « commérages » inutiles, comme l’a affirmé le Pape François dans son homélie lors de la messe matinale dans la chapelle de la maison Sainte-Marthe, au Vatican, et dont la célébration a repris mardi publiquement après la pause estivale.

    Une foi certaine dans la rencontre finale avec le Christ, plus forte que le doute et si ferme qu’elle réjouit chaque jour ne prend par racine au son des commérages et des futilités, mais dans le « confort » que les chrétiens se donnent entre eux, en Jésus. Le Pape François se réfère la première lettre de saint Paul apôtre aux Thessaloniciens.  Une communauté « inquiète » qui s’interrogeait et demandait à l’apôtre le « comment » et le « quand » du retour du Christ, quel sort attendait les morts et à laquelle communauté il avait même été nécessaire dire : « qui ne travaille pas, ne mange pas ».

    Saint Paul, remarque le Pape, affirme que « le jour du Seigneur vient comme un voleur dans la nuit », mais ajoute aussi que Jésus apportera le salut à qui croit en Lui. Et conclut : « réconfortez-vous mutuellement et édifiez-vous l’un l’autre ». C’est justement ce réconfort, répète François, qui donne l’espoir.

    Comme saint Paul aux chrétiens d’antan, François se fait l’écho de ce conseil à ceux de l’Église d’aujourd’hui : « réconfortez-vous mutuellement avec de bonnes œuvre et aidez-vous les uns les autres. Ainsi nous irons de l’avant ».

    (Tratto dall'archivio della Radio Vaticana)

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    Indulgence jubilaire, une expérience authentique de la miséricorde de Dieu

    (RV) Le Pape François désire que l’indulgence jubilaire soit pour chacun une expérience authentique de la miséricorde de Dieu, qui accueille et pardonne, oubliant entièrement le péché commis.

    Il a donc pris des dispositions inédites, concernant notamment les détenus, les lefebvristes et l’avortement. Un acte, insiste le Souverain Pontife, qui comporte un mal très grave. Ces dispositions sont contenues dans une lettre rendue publique mardi. Elle est adressé au président du Conseil pontifical pour la promotion de la nouvelle évangélisation, Mgr Rino Fisichella, chargé de l’organisation du Jubilé extraordinaire de la Miséricorde.

    Le texte est centré sur le sens profond de la miséricorde. Le Saint-Père y accorde une place importante aux blessés de la vie, à ceux qui portent les cicatrices de leur faute, comme les détenus ou encore les femmes ayant vécu le drame de l’avortement.

    Pendant l’Année jubilaire – c’est l’une des nouveautés – tous les prêtres, sans exception, auront la faculté d’absoudre du péché d’avortement tous ceux qui l’ont provoqué et qui, le cœur repenti, en demandent pardon. Le Pape François les invite à se préparer à cette tâche importante en sachant unir des paroles d’authentique accueil à une réflexion qui aide à comprendre le péché commis, et indiquer un itinéraire de conversion authentique.

    Les détenus, quant à eux, pourront obtenir l’indulgence dans les chapelles des prisons et, chaque fois qu’ils passeront par la porte de leur cellule, en adressant leur pensée et leur prière au Père. La miséricorde de Dieu capable de transformer les cœur est également en mesure de transformer les barreaux en expérience de liberté, écrit le Souverain Pontife qui ne manque pas de rappeler par ailleurs que le Jubilé a toujours constitué l’opportunité d’une grande amnistie.

    Les malades et les personnes âgées et seules, qui ne peuvent pas sortir de chez eux, pourront obtenir l’indulgence jubilaire en recevant la communion ou en participant à la Messe et à la prière communautaire, également à travers les médias et en vivant avec foi et espérance joyeuse ce moment d’épreuve. Pour vivre et obtenir l’indulgence, les autres fidèles sont appelés à accomplir un bref pèlerinage vers la Porte Sainte, ouverte dans chaque cathédrale ou dans les églises établies par l’évêque diocésain, ainsi que dans les quatre basiliques papales à Rome. L’indulgence pourra également être obtenue dans les sanctuaires où est ouverte la Porte de la Miséricorde et dans les églises qui sont traditionnellement identifiées comme jubilaires.

    Ce moment devra s’accompagner, avant tout, du Sacrement de la Réconciliation, de la célébration de l’Eucharistie, de la profession de foi et de la prière pour la personne du Pape et pour les intentions qu’il porte dans son cœur pour le bien de l’Église et du monde entier. Le Pape François annonce  par ailleurs que chaque fois qu’un fidèle vivra personnellement une œuvre de miséricorde corporelle et spirituelle, il obtiendra certainement l’indulgence jubilaire.

    Celle-ci peut être obtenue également pour les défunts en priant Dieu de les libérer de tout résidu de faute. Et puisque cette Année jubilaire n’exclut personne, le Saint-Père a établi par sa propre disposition qu’au cours de l’Année Sainte de la Miséricorde, les fidèles qui s’approcheront, pour célébrer le Sacrement de la Réconciliation, des prêtres de la Fraternité Saint Pie X, recevront une absolution valide et licite de leurs péchés. Le Pape François espère d’ailleurs que dans un proche avenir, l’on puisse trouver des solutions pour retrouver une pleine communion avec les prêtres et les supérieurs de cette même Fraternité.

    Nous vous proposons ici l'intégralité de la lettre : 

    « A mon vénéré frère

    Mgr Rino Fisichella

    président du Conseil pontifical

    pour la promotion de la nouvelle évangélisation

                L’approche du Jubilé extraordinaire de la Miséricorde me permet de me concentrer sur certains points sur lesquels je considère qu’il est important d’intervenir afin de permettre que la célébration de l’Année Sainte soit pour tous les croyants un véritable moment de rencontre avec la miséricorde de Dieu. Je désire en effet que le Jubilé soit une expérience vivante de la proximité du Père, permettant presque de toucher du doigt sa tendresse, afin que la foi de chaque croyant se renforce et que le témoignage devienne ainsi toujours plus efficace.

                Ma pensée va, en premier lieu, à tous les fidèles qui, dans chaque diocèse ou comme pèlerins à Rome, vivront la grâce du Jubilé. Je désire que l’indulgence jubilaire soit pour chacun une expérience authentique de la miséricorde de Dieu, qui va à la rencontre de tous avec le visage du Père qui accueille et pardonne, oubliant entièrement le péché commis. Pour vivre et obtenir l’indulgence, les fidèles sont appelés à accomplir un bref pèlerinage vers la Porte Sainte, ouverte dans chaque Cathédrale ou dans les églises établies par l’évêque diocésain, ainsi que dans les quatre basiliques papales à Rome, comme signe du désir profond de véritable conversion. De même, j’établis que l’on puisse obtenir l’indulgence  dans les sanctuaires où est ouverte la Porte de la Miséricorde et dans les églises qui sont traditionnellement identifiées comme jubilaires. Il est important que ce moment soit uni, avant tout, au Sacrement de la Réconciliation et à la célébration de la sainte Eucharistie par une réflexion sur la miséricorde. Il sera nécessaire d’accompagner ces célébrations par la profession de foi et par la prière pour ma personne et pour les intentions que je porte dans mon cœur pour le bien de l’Eglise et du monde entier.

                Je pense, en outre, à ceux qui, pour divers motifs, n’auront pas la possibilité de se rendre à la Porte Sainte, en premier lieu les malades et les personnes âgées et seules, que leurs conditions empêchent souvent de sortir de chez eux. Pour ces personnes, il sera d’une grande aide de vivre la maladie et la souffrance comme expérience de proximité au Seigneur qui, dans le mystère de sa passion, mort et résurrection, indique la voie maîtresse pour donner un sens à la douleur et à la solitude. Vivre avec foi et espérance joyeuse ce moment d’épreuve, en recevant la communion ou en participant à la Messe et à la prière communautaire, également à travers les divers moyens de communication, sera pour elles la façon d’obtenir l’indulgence jubilaire. Ma pensée va aussi aux détenus, qui font l’expérience de la restriction de leur liberté. Le Jubilé a toujours constitué l’opportunité d’une grande amnistie, destinée à toucher de nombreuses personnes qui, bien que méritant une peine, ont toutefois pris conscience de l’injustice qu’elles ont commise, et désirent sincèrement s’insérer à nouveau dans la société  en apportant leur contribution honnête. Qu’à toutes ces personnes parvienne de façon concrète la miséricorde du Père qui désire être proche de ceux qui ont le plus besoin de son pardon. Dans les chapelles des prisons, elles pourront obtenir l’indulgence et, chaque fois qu’elles passeront par la porte de leur cellule, en adressant leur pensée et leur prière au Père, puisse ce geste signifier pour elles le passage de la Porte Sainte, car la miséricorde de Dieu, capable de transformer les cœurs, est également en mesure de transformer les barreaux en expérience de liberté.

                J’ai demandé que l’Eglise redécouvre en ce temps jubilaire la richesse contenue dans les œuvres de miséricorde corporelle et spirituelle. L’expérience  de la miséricorde, en effet, devient visible dans le témoignage de signes concrets comme Jésus lui-même nous l’a enseigné. Chaque fois qu’un fidèle vivra l’une ou plusieurs de ces œuvres en première personne, il obtiendra certainement l’indulgence jubilaire. D’où l’engagement à vivre de la miséricorde pour obtenir la grâce du pardon complet et total en vertu de la force de l’amour du Père qui n’exclut personne. Il s’agira donc d’une indulgence jubilaire plénière, fruit de l’événement lui-même qui est célébré et vécu avec foi, espérance et charité.

                Enfin, l’indulgence jubilaire peut être obtenue également pour les défunts. Nous sommes liés à eux par le témoignage de foi et de charité qu’ils nous ont laissé. De même que nous les rappelons dans la célébration eucharistique, ainsi, nous pouvons, dans le grand mystère de la communion des Saints, prier pour eux afin que le visage miséricordieux du Père les libère de tout résidu de faute et puisse les accueillir dans ses bras, dans la béatitude qui n’a pas de fin.

                L’un des graves problèmes de notre temps est sans aucun doute le changement du rapport à la vie. Une mentalité très répandue a désormais fait perdre la sensibilité personnelle et sociale adéquate à l’égard de l’accueil d’une vie nouvelle. Le drame de l’avortement est vécu par certains avec une conscience superficielle, qui semble ne pas se rendre compte du mal très grave qu’un tel acte comporte. Beaucoup d’autres, en revanche, bien que vivant ce moment comme un échec, considèrent ne pas avoir d’autres voies à parcourir. Je pense, en particulier, à toutes les femmes qui ont eu recours à l’avortement. Je connais bien les conditionnements qui les ont conduites à cette décision. Je sais qu’il s’agit d’un drame existentiel et moral. J’ai rencontré de nombreuses femmes qui portaient dans leur cœur la cicatrice de ce choix difficile et douloureux. Ce qui a eu lieu est profondément injuste; pourtant, seule sa compréhension dans sa vérité peut permettre de ne pas perdre l’espérance. Le pardon de Dieu à quiconque s’est repenti ne peut être nié, en particulier lorsqu’avec un cœur sincère, cette personne s’approche du Sacrement de la Confession pour obtenir la réconciliation avec le Père. C’est également pour cette raison que j’ai décidé, nonobstant toute chose contraire, d’accorder à tous les prêtres, pour l’Année jubilaire, la faculté d’absoudre du péché d’avortement tous ceux qui l’ont provoqué et qui, le cœur repenti, en demandent pardon. Que les prêtres se préparent à cette tâche importante en sachant unir des paroles d’authentique accueil à une réflexion qui aide à comprendre le péché commis, et indiquer un itinéraire de conversion authentique pour pouvoir obtenir le pardon véritable et généreux du Père qui renouvelle tout par sa présence.

                Une dernière considération s’adresse aux fidèles qui, pour diverses raisons, désirent fréquenter les églises où les offices sont célébrés par les prêtres de la Fraternité Saint Pie X. Cette Année jubilaire de la Miséricorde n’exclut personne. Certains confrères évêques m’ont fait part en plusieurs occasions de leur bonne foi et pratique sacramentelle, unie toutefois à la difficulté de vivre une situation pastorale difficile. J’espère que dans un proche avenir, l’on pourra trouver les solutions pour retrouver une pleine communion avec les prêtres et les supérieurs de la Fraternité. Entre temps, animé par l’exigence de répondre au bien de ces frères, j’établis, par ma propre disposition, que ceux qui, au cours de l’Année Sainte de la Miséricorde, s’approcheront, pour célébrer le Sacrement de la Réconciliation, des prêtres de la Fraternité Saint Pie X recevront une absolution valide et licite de leurs péchés.

                M’en remettant à l’intercession de la Mère de la Miséricorde, je confie à sa protection la préparation de ce Jubilé extraordinaire.

    Du Vatican, le 1er septembre 2015 »

    (Tratto dall'archivio della Radio Vaticana)

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