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Intentions de prière du pape (nov 2014)
- Universelle - Les personnes seules
Pour que les personnes qui souffrent de la solitude expérimentent la proximité de Dieu et le soutien de leurs frères.
- Pour l’évangélisation - Les formateurs des séminaristes et religieux
Pour que les jeunes, séminaristes, religieux et religieuses, aient des formateurs compétents et pleins de sagesse.
À l’occasion du lancement du Synode sur la famille à Rome, rencontre avec le P. Denis Metzinger, vicaire épiscopal pour la famille. Voir la vidéo
Saint André de l’Europe
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Édito du dimanche

edito du 16 nov 2014

16 novembre 2014 Heureux le serviteur fidèle : Dieu lui confie sa maison La parabole des talents nous présente les bons serviteurs qui ont fait fructifier les talents que le maître leur a confié et le mauvais serviteur qui a enfoui son talent. Prêtons attention aux paroles du maître lorsqu’il revient : aux bons serviteurs, il dit qu’ils sont « fidèles ». Ce mot fidèle est essentiel. Fidèle dérive du mot latin « fides » qui signifie « Foi » Celui qui est fidèle, c’est celui qui a foi en quelqu’un. Le (...)

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Le Mot de la semaine du Cardinal André Vingt-Trois

"Le Mot du Cardinal" est diffusé sur Radio Notre-Dame tous les lundis.

http://www.catholique-paris.com/-45-20-Mot-de-la-semaine-audio-.html

L'entretien du cardinal André Vingt-Trois du 21 novembre 2014

La visite du Pape à Strasbourg. Le 40e anniversaire de la loi sur l'avortement en France.

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"Gardez la fraicheur de votre charisme !"

(RV) Le Pape rencontrait ce matin les participants du III° Congrès mondial des Mouvements ecclésiaux et des communautés nouvelles ; un congrès organisé par le Conseil pontifical pour les laïcs pour répondre à l’appel à la conversion missionnaire lancée par le Pape François dans son exhortation apostolique Evangelii Gaudium.

Le Pape a tenu avant tout à rappeler le cœur de la vie chrétienne : la conversion du cœur et la mission, toutes deux intimement liées. « Sans une authentique conversion du cœur et de l’esprit., prévient François, on ne peut annoncer l’Evangile, mais si nous ne nous ouvrons pas à la mission, il n’y a pas de conversion, et la foi devient stérile ».

La mission de ces mouvements et communautés nouvelles requiert une attitude vigilante permanente, afin de « rendre toujours plus vive et féconde l’impulsion évangélisatrice », a observé le Pape, qui a donc offert quelques suggestions pour le chemin de foi et de vie ecclésiale de ces mouvements.

"Que la fraicheur du charisme ne se perde pas !"

Pour François, il est nécessaire avant tout de « préserver la fraicheur du charisme. Qu’elle ne se perde pas ! » Avec le temps, en effet, «croît la tentation de se rigidifier dans des schémas rassurants mais stériles », également celle de « mettre l’Esprit saint en cage ». Et pourtant, a  relevé François, « la réalité est plus importante que l’idée ». « Si une certaine institutionnalisation du charisme est nécessaire pour sa propre survie, il ne faudrait pas croire que les structures externes puissent garantir l’action de l'Esprit Saint ».

La nouveauté de vos expériences, a encore assuré le Pape à son auditoire, ne consiste pas en des « méthodes et des réformes », mais en la « disposition à répondre avec un enthousiasme renouvelé à l’appel du Seigneur : c’est cela le courage évangélique qui a permis la naissance de vos mouvements et communautés. Si les formes et les méthodes deviennent idéologiques, éloignées des réalités en constante évolution, fermées à la nouveauté de l'Esprit-Saint, ils finiront par asphyxier le charisme qui les a lui-même générés ».

Pour François, il convient donc de toujours revenir à la source des charismes et ainsi, les communautés retrouveront l’élan pour affronter les défis d’aujourd’hui. « Vous n’avez pas fait une école de spiritualité, ni une institution, vous ne formez pas un petit groupe mais un mouvement ! a insisté le Pape avec force. « Toujours en chemin, toujours en mouvement, toujours ouvert aux surprises de Dieu ».

Accompagner l'humanité blessée

Une autre question qu’a soulevée le Pape a trait à la façon d’accueillir et accompagner les hommes de notre temps, les jeunes en particulier. « Ils appartiennent à humanité blessée, où toutes les cellules éducatives, au premier desquels la famille, connaissent de graves difficultés », a remarqué le Souverain Pontife.

« L’homme d’aujourd’hui se trouve en butte à des problèmes identitaires et éprouve des difficultés à faire des choix. D’où sa disposition à être conditionné, à déléguer aux autres les décisions importantes de la vie ». Il est nécessaire de résister à la tentation de se substituer à la liberté des personnes et à les diriger sans attendre qu’elles murissent réellement, a prévenu le Pape qui l’affirme : « Chaque personne a son temps : elle chemine à son rythme, et nous devons l’accompagner. Un progrès moral ou spirituel faisant l’impasse sur l’immaturité des personnes est un succès apparent, mais destiné au naufrage ». L’éducation chrétienne, au contraire, requiert un accompagnement patient qui sait attendre le temps de chacun, comme le Seigneur le fait pour chacun de nous, avec patience. Car seule la patience est la voie pour aimer en vérité.

Rechercher la communion sans relâche

Une autre indication qu’a voulu donner le Pape est de ne « pas oublier que le  bien le plus précieux, le sceau du Saint Esprit, est la communion. Il s’agit de de la grâce suprême que Jésus nous a gagnée par sa mort sur la Croix, la grâce qu’Il n’a de cesse de demander pour nous auprès du Père. Pour que le monde croit que Jésus est le Seigneur, il doit voir la communion entre chrétiens, mais s’il voit la division, les rivalités et les médisances, -ce que François appelle « le terrorisme des commérages »-, comment peut-on évangéliser ? »

La vraie communion ne peut exister au sein d’un mouvement ou d’une communauté si on ne s’intègre pas dans la communion plus grande qu’est la Sainte Mère Eglise, a encore affirmé François. « La communion consiste à affronter ensemble les questions plus importantes comme la vie, la famille, la paix, la lutte contre la pauvreté sous toutes ses formes, la liberté religieuse et l’éducation. Les communautés en particulier doivent contribuer à soigner les blessures générées par une mentalité globalisée qui oublie Dieu et les valeurs essentielles de l’existence ».

Et le Pape de conclure : « pour atteindre la maturité ecclésiale, maintenez la fraicheur du charisme, respectez la liberté des personnes et cherchez toujours la communion. Pour atteindre cet objectif, il ne faut pas oublier que la conversion doit être missionnaire, car la force de résister aux tentations vient de la joie d’annoncer l’Evangile »

« Allez de l’avant ! toujours en mouvement ! Ne vous arrêtez jamais ! » leur a-t-il enfin lancé sous les applaudissements, avant de demander la prière des participants.

 

(Tratto dall'archivio della Radio Vaticana)

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Le Pape François au parlement de Strasbourg- Le sens d’une Union

Vingt-six ans se sont écoulés depuis le discours de Jean-Paul II au Parlement européen. C’était le 11 octobre 1988. La visite du Pape fut un prélude à l’annus mirabilis de l’Europe: 1989. Jean-Paul II et toute l’Eglise eurent un rôle fondamental dans le processus qui mit un terme au joug soviétique, en soutenant la demande de liberté, d’émancipation et d’indépendance de millions de citoyens de l’Europe centrale et orientale.

En 1988, Jean-Paul II parlait à des députés de douze pays, élus pour représenter 330 millions de citoyens. Le Pape François parlera à des députés européens provenant de vingt-huit pays, qui représentent plus d’un demi-milliard de personnes. L’espérance que Jean-Paul II a contribué à réaliser est aujourd’hui achevée. L’Eglise a toujours soutenu l’Europe dans sa croissance, mais elle a également contribué de manière cruciale à sa réunification.

Mais quelle mission doit accompagner l’Europe dans son avenir? La visite du Pape François aidera à répondre à cette question, à pousser tous les Européens à s’interroger sur le sens le plus profond de notre union. Voulons-nous une Europe qui ne soit qu’un marché uni pour la libre circulation des biens et des capitaux? Ou voulons-nous une Europe qui renouvelle les valeurs de solidarité, tolérance, respect de la personne et égalité, qui ont inspiré ses pères fondateurs?

La visite du Pape François n’est pas une atteinte à la laïcité des institutions européennes. La laïcité ne veut pas dire manque de dialogue. La laïcité ne veut pas dire nier le pluralisme sur lequel l’Europe est fondée. La laïcité signifie autonomie, impartialité, garantie et liberté, non pas introspection.

Les objectifs et les valeurs qui nous unissent sont beaucoup plus forts que les éléments de division. Souvent, nous l’oublions. En tant que maire, en apportant de l’aide aux sans-abris et en accueillant les immigrés, j’ai toujours pu compter sur l’aide de mon diocèse. En tant que président du Parlement européen, je ne peux que reconnaître le rôle de premier plan de l’Eglise en vue de limiter les dégâts, matériels et immatériels, de la crise économique.

La présence à Strasbourg du Pape François, le Pape qui est venu « du bout du monde », peut servir à secouer l’Union du sentiment d’égarement préoccupant qui, au cours des dernières années, a conduit les Européens à chercher des coupables plutôt qu’à identifier des solutions. Nous avons un programme à partager et une voie commune à parcourir. Cette voie doit conduire l’Europe vers ses périphéries, matérielles et immatérielles, géographiques et spirituelles.

L’un des premiers actes publics du Pape François a été sa visite à Lampedusa, à la périphérie de l’Europe, où la solidarité, des Européens et entre les Européens, est fortement mise à l’épreuve. Non seulement les paroles, mais l’histoire même du Pape François devraient nous rappeler que, de même qu’aujourd’hui, l’Europe est un lieu d’immigration, elle a été longtemps un continent d’émigration. Que la solution pour l’avenir est, d’un côté, créer un système d’immigration légale et, de l’autre, accroître les efforts afin que l’accueil des demandeurs d’asile soit une responsabilité partagée.

Mais les paroles du Pape nous rappellent aussi les autres « périphéries » de notre temps: les jeunes exclus du monde du travail et de la perspective d’un avenir digne, les personnes âgées qui sont laissées seules et considérées comme un poids pour les familles et la société, les chômeurs qui à long terme, sont inexorablement éloignés du monde du travail, les familles qui sont repoussées aux marges des villes et n’ont pas accès aux services sociaux. Nos périphéries sont complexes, isolées et peu accueillantes. Pour les transformer, nous avons besoin d’énergie, de temps, d’imagination et d’unité.

Nous avons embrassé la mondialisation, non pas pour nous laisser emporter par elle, mais pour la rendre humaine, sociale et durable. Nous avons embrassé l’Europe, non pas pour défendre nos conquêtes derrière un mur, mais afin que toujours plus de personnes puissent jouir des mêmes droits que nous.

Je remercie le Pape François pour sa visite au Parlement européen et au Conseil de l’Europe, je suis certain qu’il contribuera à réveiller la vieille Europe de sa torpeur et à la reconduire au milieu de ses populations et ses périphéries.

Martin Schulz,  Président du Parlement européen


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Le Pape recommande un engagement de tous pour faire face à l'autisme

La 29ème Conférence Internationale du Conseil pontifical pour la pastorale de la santé s’est conclue. Elle avait pour thème d’étude : la personne autiste, animer l’espérance. La rencontre avait pour objectif de mieux cerner les défis que pose les troubles liés à l’autisme, pour les personnes qui en souffrent, leurs familles, et les personnes qui les aident, les défis posés à la science, à la médecine, et plus généralement à la société et aux gouvernements.

Recevant ce samedi matin les participants à cette Conférence, ainsi que de nombreuses familles , accompagnées de leurs enfants et des associations, - quelques 6.000 personnes - le Pape a d’emblée insisté sur la complexité des troubles de l’autisme, et la nécessité d’un engagement plus concret des gouvernements et des institutions, ainsi que des communautés chrétiennes pour venir en aide aux personnes concernées. Engagement de tous, pour promouvoir l’accueil, la rencontre, la solidarité, afin de susciter l’espérance et de rompre l’isolement des personnes autistes et leurs familles.

L’accompagnement de ces personnes, tenait à souligner le Pape, ne peut être anonyme ou impersonnel, il tend surtout à comprendre les profondes exigences d’une pathologie qui souvent a du mal à être diagnostiquée, mais surtout pour les familles, à être accueillie sans honte ou replis dans la solitude. Car c’est une véritable croix, a ajouté le Pape qui recommandait alors de mettre en place de véritables réseaux nationaux de soutien et de services, efficaces et accessibles, qui puissent mettre en lien les parents, les amis, les thérapeutes, les éducateurs et les agents pastoraux. Afin d’éviter que les personnes concernées n’en arrivent pas à se sentir inadéquates, inefficaces, frustrées.

Le Pape remerciait alors toutes les familles présentes, les groupes paroissiaux et les nombreuses associations représentées lors de cette audience, pour leur témoignages émouvants et leurs actions au quotidien auprès des personnes autistes. Il remerciait aussi les médecins et les chercheurs, pour toutes leurs découvertes thérapeutiques pour soigner mais aussi prévenir ces troubles de l’autisme, et sauvegarder la dignité des personnes touchées.

(Tratto dall'archivio della Radio Vaticana)

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