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Intentions du Pape (septembre 2016)
* Universelle : Pour une société plus humaine
Pour que chacun contribue au bien commun et à la construction d’une société qui mette la personne humaine au centre.

* Pour l’évangélisation : Mission d’évangélisation des chrétiens
Pour que les chrétiens, en participant aux sacrements et en méditant l’Écriture, soient toujours plus conscients de leur mission d’évangélisation.
Saint André de l’Europe
24 Bis rue de saint-Pétersbourg
75008 PARIS
Tél : 01 44 70 79 00
Fax : 09 57 84 35 08
Voici la méditation préparée par le père Pascal Montavit pour de dimanche 25 septembre 2016, 26e dimanche du Temps ordinaire. L’Évangile est tiré du texte de saint Luc, chapitre 16, versets 19 à 31.

Dernières publications


 

Édito du dimanche

Edito du 25 septembre 2016

Discours du Pape François Journée mondiale de prière pour la paix
… « Aujourd’hui, nous avons imploré le saint don de la paix. Nous avons prié pour que les consciences se mobilisent pour défendre la sacralité de la vie humaine, pour promouvoir la paix entre les peuples et pour sauvegarder la Création, notre maison commune. La prière et la collaboration concrète aident à ne pas rester prisonniers des logiques de conflit et à refuser les attitudes rebelles de celui qui sait seulement protester et se (...)

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Le Mot de la semaine du Cardinal André Vingt-Trois

"Le Mot du Cardinal" est diffusé sur Radio Notre-Dame tous les lundis.

http://www.catholique-paris.com/-45-20-Mot-de-la-semaine-audio-.html

L'entretien du cardinal André Vingt-Trois du 30 septembre

Décès de Shimon Peres, Cycle Droit Liberté et Foi aux Bernardins, Projet de délit d'entrave numérique sur l'IVG

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Voyage en Géorgie : le Pape François reçu au palais présidentiel

(RV) Le Pape François a débuté ce vendredi un voyage en Géorgie et Azerbaïdjan. Le Souverain Pontife est arrivé à la mi-journée à l’aéroport de Tbilissi, la capitale géorgienne. Ce 16e voyage apostolique de son pontificat se déroule de nouveau dans le Caucase, après son déplacement en Arménie au mois de juin. À son arrivée, le Pape a été accueilli par le président géorgien, Guiorgui Margvelachvili, le catholicos patriarche de toute la Géorgie, Sa Béatitude Ilia II, ainsi que par deux enfants, en habits traditionnels, qui, comme le veut la tradition, lui ont offert une coupe de raisin.

Premier temps fort de cette visite, le Pape s’est rendu au palais présidentiel pour une visite de courtoisie au président géorgien. Le Saint-Père a prononcé son premier discours devant les autorités civiles et le corps diplomatique, remerciant la Géorgie de l’accueil qui lui a été réservé.

«Je remercie le Dieu Tout-Puissant de m’avoir offert l’opportunité de visiter cette terre bénie, lieu de rencontre et d’échange vital entre cultures et civilisations», a dit le Pape à ses hôtes qui a d’emblée cité son prédécesseur Saint-Jean-Paul II lors de sa venue dans le pays en 1999 : «Le christianisme est devenu le germe de la floraison successive de la culture géorgienne». François a rappelé les bonnes relations entre la Géorgie et le Saint-Siège et fait mémoire de l’histoire pluriséculaire du pays. Un pays qui par son enracinement dans les valeurs exprimées par sa culture, sa langue et ses traditions, s’insère de plein droit et de manière féconde dans la civilisation européenne, mais qui par sa position géographique en fait un pont naturel entre l’Europe et l’Asie.

Vingt-cinq ans sont passés depuis la proclamation de l’indépendance de la Géorgie, a poursuivi le Pape, une période durant laquelle, en retrouvant sa pleine liberté, le pays a construit et consolidé ses institutions démocratiques et a cherché les voies pour garantir un développement le plus inclusif et authentique possible. «Je souhaite que le chemin de la paix et du développement se poursuive avec l’engagement solidaire de toutes les composantes de la société, a souligné François, de façon à créer les conditions de stabilité, d’équité et du respect de la légalité à même de favoriser la croissance et d’accroître les opportunités pour tous.»

«Mais ce progrès authentique et durable a pour condition préliminaire indispensable la coexistence pacifique entre tous les peuples et les États de la région», a expliqué le Pape. Afin d’ouvrir des voies qui portent à une paix durable et à une vraie collaboration, il faut être conscient que les principes importants pour une relation juste et stable entre les États sont au service de la cohabitation concrète, ordonnée et pacifique entre les nations. Le Pape a en effet déploré «qu’en trop d’endroits de la Terre semble l’emporter une logique qui rend difficile le maintien des différences dans un environnement de débat et de dialogue civil où prévalent la raison, la modération et la responsabilité».

Pourtant, a-t-il précisé, ces qualités sont plus que nécessaires aujourd’hui à l’heure où «des extrémismes violents manipulent et déforment des principes de nature civile et religieuse pour les asservir à des projets obscurs de domination et de mort».

Loin de transformer les divergences, «toute distinction de caractère ethnique, linguistique, politique ou religieux peut et doit être pour tous une source d’enrichissement réciproque en faveur du bien commun». Sans nommer les provinces d’Ossétie du Sud et d’Abkhazie qui ont proclamé leur indépendance en 2008, le Pape a souhaité «la possibilité de vivre en paix sur sa terre ou d’y retourner librement si, pour quelque motif, il a été contraint de l’abandonner», et invité les responsables politiques à ne pas oublier les personnes déplacées.

«L’Église catholique, a conclu le Saint-Père, partage les joies et les inquiétudes du peuple géorgien et entend offrir sa contribution au bien-être et à la paix de la nation géorgienne», grâce à son engagement auprès des plus démunis et de son dialogue toujours renouvelé avec l’Église orthodoxe locale.

(CV-OB)

Discours intégral du Pape François aux autorités civiles et au corps diplomatique :

Monsieur le Président,

Distinguées Autorités,

Illustres Membres du Corps Diplomatique

Mesdames et Messieurs,

Je remercie le Dieu Tout-Puissant de m’avoir offert l’opportunité de visiter cette terre bénie, lieu de rencontre et d’échange vital entre cultures et civilisations, qui a trouvé dans le christianisme, depuis la prédication de sainte Nino au début du IVème siècle, sa plus profonde identité et le fondement sûr de ses valeurs. Comme l’a affirmé saint Jean-Paul II en visitant votre patrie : «Le christianisme est devenu le germe de la floraison successive de la culture géorgienne» ; et cette semence continue de produire ses fruits. En me rappelant avec gratitude notre rencontre au Vatican l’année dernière et les bonnes relations que la Géorgie a toujours maintenues avec le Saint-Siège, je vous remercie vivement, Monsieur le Président, pour votre aimable invitation et pour les paroles cordiales de bienvenue que vous m’avez adressées au nom des Autorités de l’État et de tout le peuple géorgien.

L’histoire pluriséculaire de votre patrie manifeste son enracinement dans les valeurs exprimées par sa culture, par sa langue et par ses traditions, insérant le pays de plein droit et de manière féconde et spéciale dans l’alvéole de la civilisation européenne ; en même temps, comme le met en évidence sa position géographique, ce pays est presqu’un pont naturel entre l’Europe et l’Asie, une charnière qui facilite les communications et les relations entre les peuples, qui a rendu possibles au cours des siècles aussi bien les commerces que le dialogue et la confrontation des idées et des expériences entre des mondes différents. Comme l’exprime avec fierté votre hymne national : «Mon icône est ma patrie, […] de splendides montagnes et vallées sont partagées avec Dieu». La patrie est comme une icône qui définit l’identité, trace les principaux traits et l’histoire, tandis que les montagnes, s’élançant libres vers le ciel, loin de constituer une muraille insurmontable, donne de la splendeur aux vallées, les distinguent et les mettent en relation, en les rendant différentes, chacune des autres, et toutes solidaires avec le ciel commun qui les surplombe et les protège.

Monsieur le Président, vingt-cinq ans sont passés depuis la proclamation de l’indépendance de la Géorgie, qui durant cette période, en retrouvant sa pleine liberté, a construit et consolidé ses institutions démocratiques et a cherché les voies pour garantir un développement le plus inclusif et authentique possible. Tout cela non sans de grands sacrifices, que le peuple a courageusement affrontés pour s’assurer la liberté tant désirée. Je souhaite que le chemin de la paix et du développement se poursuive avec l’engagement solidaire de toutes les composantes de la société, de façon à créer les conditions de stabilité, d’équité et du respect de la légalité à même de favoriser la croissance et d’accroître les opportunités pour tous.

Ce progrès authentique et durable a pour condition préliminaire indispensable la coexistence pacifique entre tous les peuples et les États de la région. Cela demande que s’accroissent les sentiments d’estime réciproque et de considération qui ne peuvent pas négliger le respect des prérogatives souveraines de chaque pays dans le cadre du droit international. Afin d’ouvrir des voies qui portent à une paix durable et à une vraie collaboration, il faut être conscient que les principes importants pour une relation juste et stable entre les États sont au service de la cohabitation concrète, ordonnée et pacifique entre les nations. En trop d’endroits de la terre, en effet, semble l’emporter une logique qui rend difficile le maintien des différences légitimes et des différends – qui peuvent toujours surgir – dans un environnement de débat et de dialogue civil où prévalent la raison, la modération et la responsabilité. Cela n’en est que plus nécessaire en ce moment historique, où ne manquent pas non plus les extrémismes violents qui manipulent et déforment des principes de nature civile et religieuse pour les asservir à des projets obscurs de domination et de mort.

Il faut que chacun ait à cœur en premier lieu le sort de l’être humain dans sa dimension concrète et accomplisse avec patience tout effort possible pour éviter que les divergences débouchent sur des violences visant à provoquer d’énormes dégâts pour l’homme et la société. Toute distinction de caractère ethnique, linguistique, politique ou religieux, loin d’être utilisée comme prétexte pour transformer les divergences en conflits et les conflits en d’interminables tragédies, peut et doit être pour tous une source d’enrichissement réciproque en faveur du bien commun. Cela exige que chacun puisse mettre pleinement à profit ses spécificités propres, en ayant avant tout la possibilité de vivre en paix sur sa terre ou d’y retourner librement si, pour quelque motif, il a été contraint de l’abandonner. Je souhaite que les responsables publics continuent à avoir à cœur la situation de ces personnes, en s’engageant dans la recherche de solutions concrètes y compris en dehors des questions politiques non résolues. Il faut de la clairvoyance et du courage pour reconnaître le bien authentique des peuples et pour le poursuivre avec détermination et prudence, et il est indispensable d’avoir toujours sous les yeux les souffrances des personnes pour poursuivre avec conviction le chemin, patient et dur mais aussi passionnant et libérateur, de la construction de la paix.

L’Église catholique – présente depuis des siècles dans ce pays et qui s’est distinguée en particulier par son engagement dans la promotion humaine et dans les œuvres caritatives – partage les joies et les inquiétudes du peuple géorgien et entend offrir sa contribution au bien-être et à la paix de la nation, en collaborant activement avec les Autorités et la société civile. Je souhaite vivement qu’elle continue à apporter sa contribution authentique à la croissance de la société géorgienne, grâce au témoignage commun de la tradition chrétienne qui nous unit, grâce à son engagement en faveur des plus démunis et à travers un dialogue renouvelé et accru avec l’antique Église orthodoxe géorgienne et avec les autres communautés religieuses du pays.

Que Dieu bénisse la Géorgie et lui donne paix et prospérité !

(Tratto dall'archivio della Radio Vaticana)

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Le Pape François est arrivé en Géorgie

(RV) Le Pape François est arrivé sur le sol géorgien vers 15h heure locale, 13h heure de Rome, après un vol d'une durée de quatre heures depuis Rome. Il a été accueilli à l'aéroport international de Tbilissi par le président de la République, Guiorgui Margvelachvili, et le patriarche orthodoxe Ilia II.

Le Pape a reçu les honneurs militaires, conformément au protocole prévu pour les visites de chefs d'État. Le Saint-Père doit ensuite se rendre au Palais présidentiel pour un entretien avec le chef de l'État, avant une intervention devant les autorités civiles et le Corps diplomatique.

Il se rendra ensuite au Patriarcat pour une rencontre avec le Patriarche de Géorgie Ilia II, qui se concluera par des discours conjoints des deux responsables religieux. Cette rencontre revêt une forte valeur œcuménique, alors que les relations de l'Église orthodoxe de Géorgie avec les autres Églises restent délicates.

Enfin, le troisième et dernier temps fort de cette journée d'arrivée sera consacré à la communauté assyro-chaldéennn. Accueilli par le patriarche chaldéen, Sa Béatitude Louis Sako, le Pape présidera une prière pour la paix en l'église Mar Shimoun (saint Simon) Bar Sabba’e, devant environ 300 réfugiés syriens et irakiens.

(CV)

(Tratto dall'archivio della Radio Vaticana)

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Le Pape François a quitté Rome, début de son voyage dans le Caucase

(RV) Le Pape François vient d’entamer son 16e voyage apostolique en Géorgie et en Azerbaïdjan. Son avion a décollé ce vendredi 30 septembre 2016 à 9h25 de l’aéroport de Rome Fiumicino. Dans quatre heures, il atteindra Tbilissi, capitale de la Géorgie et première étape de son périple dans le Caucase. Il survolera successivement l’Italie, la Croatie, la Bosnie-Herzégovine, le Monténégro, la Serbie, la Bulgarie, la Turquie et enfin la Géorgie.

L’arrivée est prévue à 15h heure locale. Le Pape sera accueilli par le président géorgien, Guiorgui Margvelachvili, le catholicos patriarche de toute la Géorgie, Sa Béatitude Ilia II ainsi que par deux enfants, en habits traditionnels, qui lui offriront une coupe de raisin. Le Pape sera accompagné notamment par les deux ordinaires catholiques de la Géorgie : Mgr Giuseppe Pasotto, administrateur apostolique du Caucase des Latins et Mgr Raphaël Minassian, archevêque ordinaire pour les Arméniens catholiques de l’Europe orientale.

Le Pape François se rendra ensuite au palais présidentiel pour la traditionnelle visite de courtoisie au chef de l’État. Il rencontrera dans la cour du palais les autorités du pays, les représentants de la société civile ainsi que les membres du corps diplomatique à qui il s’adressera. Suivra la rencontre avec Ilia II. Le Pape prononcera son second discours de la journée. Troisième rendez-vous de ce premier jour en Géorgie, la rencontre avec la communauté assyro-chaldéenne dans l’église de Saint-Simon Bar Sabbae, à Tbilissi. Il y sera accueilli par le patriarche de Babylone des Chaldéens, Mgr Louis Sako et par le curé de l’église. Le Pape récitera une prière pour la paix. (XS)

(Tratto dall'archivio della Radio Vaticana)

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