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Intentions du Pape (décembre 2016)
* Universelle : Enfants soldats
Pour que soit éliminé partout dans le monde le scandale des enfants soldats.

* Pour l’évangélisation : Peuples d’Europe et Évangile
Pour que les peuples d’Europe redécouvrent la beauté, la bonté et la vérité de l’Évangile qui donnent à la vie, joie et espérance.
Suite à l’assemblée plénière des evêques de France à Lourdes, entretien avec le cardinal André Vingt-Trois : Temps de prière et de pénitence pour les victimes d’abus sexuels.
Saint André de l’Europe
24 Bis rue de saint-Pétersbourg
75008 PARIS
Tél : 01 44 70 79 00
Fax : 09 57 84 35 08
Site Sitio.guide : site d’accompagnement humain mis en place par le diocèse de Paris.
En ce dimanche 4 décembre 2016, deuxième dimanche de l’Avent, le père Pascal Montavit commente pour nous l’Évangile selon Saint Mathieu, chapitre 3, versets 1 à 12..

Dernières publications


Édito du dimanche

Edito du 4 décembre 2016

La table de la Parole de ce deuxième dimanche de l’Avent A, nous parle de la venue de Jésus-Christ comme Roi de Justice et de Paix. Dans la première lecture, Isaïe évoque avec douceur ce règne d’harmonie et de paix, de fraternité, un monde idéal dont le Messie serait le Roi. Par lui, Dieu révélera sa gloire.
Si la 2ème lecture exhorte à une vie fraternelle conforme à ce projet de Dieu suivant l’Esprit de Jésus, l’évangile, plus exigent, exprime l’urgence de se convertir.
En effet, avec des paroles (...)

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Le Mot de la semaine du Cardinal André Vingt-Trois

"Le Mot du Cardinal" est diffusé sur Radio Notre-Dame tous les lundis.

http://www.catholique-paris.com/-45-20-Mot-de-la-semaine-audio-.html

L'entretien du cardinal André Vingt-Trois du 9 décembre

Rencontre avec le Patriarche Kirill, la campagne Radio Don de Radio Notre-Dame, les missions de l'Avent en paroisse

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Le Pape invite à protéger les petits producteurs agricoles

(RV) Le Pape François s’est exprimé ce samedi 10 décembre 2016 au matin, devant 60 délégués de l’ICRA, l’Association catholique rurale internationale. Cette organisation agit depuis une cinquantaine d’années au service de la «croissance humaine, sociale et spirituelle» des agriculteurs, à travers le financement de certains projets et un travail de plaidoyer dans les institutions internationales. Elle fédère actuellement une soixantaine d’associations, représentant au total sept millions de travailleurs dans le monde rural. Le Pape a encouragé l’ICRA à poursuivre cette mission au service des acteurs du monde rural. Olivier Bonnel

Le Saint-Père a d’abord voulu rappelé son soutien aux agriculteurs, qui «mènent un travail souvent fatiguant, mais accompli dans la conscience de faire quelque chose pour les autres, en cultivant avec passion la terre pour en garantir les fruits, en suivant les cycles des saisons, et en affrontant les problèmes liés au réchauffement climatique, malheureusement aggravés par la négligence humaine

«Cultiver le jardin du monde» et en prendre soin est une responsabilité essentielle pour donner une continuité à l’action créatrice de Dieu et protéger la maison commune, a rappelé le Saint-Père, en reprenant les termes de son encyclique Laudato Si'. L'activité agricole a donc un caractère sacré, souvent bafoué par l’acquisition injuste de terres qui sont soustraites aux petits producteurs, sacrifiés au nom de «méthodes spéculatives injustes» et souffrant d’un manque de protection institutionnelle, tant sur le plan local que national et international.

Un caractère sacré à défendre

Le Pape a regretté que dans les pays où le développement agricole est le principal instrument de lutte contre la pauvreté, les petits paysans ne soient pas suffisamment associés aux décisions. François a donc remercié l’ICRA pour son travail de sensibilisation auprès des institutions internationales afin de protéger les petits producteurs face à l’agro-business, et préserver ainsi les familles, la solidarité, les rythmes spécifiques de la vie dans le monde rural, ainsi que la biodiversité, seule garante d’un futur qui puisse permettre à tous d’accéder à une alimentation diversifiée et équilibrée.

Le Pape a donc encouragé cette organisation qui s’enracine dans la doctrine sociale de l’Église, en défendant «un style de vie sobre et une culture du travail agricole qui a ses fondements dans la centralité de la personne, dans la disponibilité aux autres et dans la gratuité». (MD-CV)

 

(Tratto dall'archivio della Radio Vaticana)

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Ce que laisse espérer la béatification de 17 martyrs au Laos

(RV) Entretien - L’Eglise du Laos s’apprête à vivre un moment historique avec la béatification, ce dimanche 11 décembre 2016 à Ventiane, de 17 martyrs : prêtres, religieux et laïcs laotiens ou missionnaires étrangers. Parmi eux, des Français comme le père Jean-Baptiste Malo des Missions Étrangères de Paris, le Père italien Mario Borzaga des Oblats de Marie Immaculée, et le prêtre laotien Joseph Thao Tien, morts entre 1954 et 1970. Ils furent assassinés, exécutés ou périrent d’épuisement dans le contexte de la guérilla communiste.

La messe de béatification aura lieu à Ventiane, la capitale du Laos, ayant reçu l’autorisation officielle du gouvernement. C’est le cardinal Angelo Amato, préfet de la Congrégation pour la cause des saints qui représentera le Pape François.

Autrefois très isolé -l’évangélisation y est très récente- le pays asiatique tend à s’ouvrir au monde. Que représente ces béatifications ? Peut-on parler d’une réelle ouverture et d’une amélioration de la liberté religieuse ? Témoignage du père Pierre Kykèo Pradaxay, missionnaire des Oblats de Marie Immaculée originaire du Laos, qui vit en France depuis 40 ans. Il évoque une «étape historique» tout en confiant ses appréhensions à Hélène Destombes

(MD-HD)

(Tratto dall'archivio della Radio Vaticana)

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Messe à Sainte-Marthe- Médiateurs ou intermédiaires

Le Pape François a remis idéalement aux séminaristes de Rome les icônes de saint Polycarpe, de saint François-Xavier et de saint Paul sur le point d’être décapité, en leur recommandant de vivre le sacerdoce comme d’authentiques médiateurs entre Dieu et le Peuple, joyeux également sur la croix, et non comme des fonctionnaires intermédiaires, rigides et mondains, attentifs uniquement à leurs propres intérêts et pour cela insatisfaits. Tel est le profil authentique du prêtre tracé par le Pape lors de la Messe célébrée dans la matinée du vendredi 9 décembre dans la chapelle de la Maison Sainte-Marthe.

En faisant observer que dans le passage de l’évangile de Matthieu (11, 16-19) proposé par la liturgie, « il y a beaucoup de chrétiens insatisfaits qui ne réussissent pas à comprendre ce que le Seigneur nous a enseignés : ils ne réussissent pas à comprendre le noyau propre à la révélation de l’Evangile ».

S’adressant directement à la communauté du grand séminaire pontifical romain, « aux séminaristes et aux formateurs », François a posé la question de savoir si « il y a également des prêtres insatisfaits ». « Parce que leur cœur est loin de la logique de Jésus ».

Mais « quelle est la logique de Jésus qui donne pleine satisfaction à un prêtre? » : c’est « la logique du médiateur ». Jésus est « le médiateur entre Dieu et nous ; et nous devons prendre ce chemin de médiateurs et non pas l’autre figure qui lui ressemble tant mais qui n’est pas la même : celle d’intermédiaires ». Parce qu’il y a « une différence entre un médiateur et un intermédiaire ». En effet, « l’intermédiaire fait son travail et reçoit son salaire ».

« Le médiateur, en revanche se perd lui-même pour unir les parties, donne sa vie, soi-même, le prix est celui-ci : sa vie, il paie de sa vie, de sa fatigue, de son travail, tant de choses ». Et « le curé » donne sa vie précisément pour « unir le troupeau, pour unir les gens, pour les conduire à Dieu ». Parce que « la logique de Jésus comme médiateur est la logique de s’anéantir soi-même ». Cela est donc « la logique : se vider, s’anéantir ». « Le prêtre est un médiateur très proche de son peuple, très proche ».

L’intermédiaire, en revanche, « est celui qui est un fonctionnaire : il fait son métier, il fait les choses plus ou moins bien, puis il finit son travail et en prend un autre ». L’intermédiaire ne sait pas ce que signifie se salir les mains ; le médiateur vit en se salissant les mains parce qu’il est au milieu, là, dans la réalité, comme Jésus : sali par nos péchés ». « Pour se rendre importants, les prêtres intermédiaires empruntent le chemin de la rigidité : tant de fois, détachés des gens, ils ne savent pas ce qu’est la douleur humaine ; ils perdent ce qu’ils avaient appris chez eux ». En perdant ces choses, ils sont rigides, ces rigides qui déchargent sur les fidèles tant de choses qu’ils ne portent pas, comme le disait Jésus aux intermédiaires de son époque ».

En somme, « la rigidité » signifie « le fouet à la main avec le peuple de Dieu : "cela peut se faire, cela ne peut pas se faire" ». Et « tant de gens qui s’approchent en cherchant un peu de réconfort, un peu de compréhension, sont éloignés par cette rigidité » Et « avec la rigidité » il y a aussi la mondanité ». Ainsi, « un prêtre mondain, rigide, est un prêtre insatisfait parce qu’il a pris le mauvais chemin ».

« Dans l’examen de conscience – a dit François en s’adressant à la communauté de séminaristes – considérez cela : aujourd’hui, est-ce que je suis fonctionnaire ou médiateur ? Est-ce que je me suis protégé moi-même, j’ai cherché moi-même, mon confort, mon ordre ou ai-je fait en sorte que la journée soit au service des autres ? ».

L’attitude juste, a-t-il suggéré, est celle de garder toujours « la porte ouverte » et de sourire : « même au milieu de tant de difficultés, le médiateur sourit, il est tendre, le médiateur a de la tendresse, il sait caresser un enfant ». En revanche, a averti le Pape, « l’intermédiaire est triste, toujours avec ce visage triste ». Au contraire, « le médiateur est ouvert : le sourire, l’accueil, la compréhension , les caresses et au milieu des difficultés, il a la joie ».

Dans cette perspective, le Pape a voulu indiquer, en les empruntant « à l’histoire de l’Eglise, trois icônes qui nous aideront : trois icônes de prêtres médiateurs et non pas intermédiaires ». La première icône est celle du « grand Polycarpe, la version néotestamentaire d’Eléazar : âgé, digne, maître de lui-même, ne négociant pas sa vocation et allant courageusement au bûcher et quand le feu l’entoure, les fidèles qui étaient là ont senti l’odeur du pain ». Et « ainsi finit un médiateur : comme un morceau de pain pour ses fidèles ».

Et si dans la première icône est représenté « un vieillard », dans la deuxième voici « un jeune : saint François-Xavier » qui « meurt sur la plage de San-cian, en regardant la Chine, à l’âge de quarante-six ans ». Mais l’attitude de saint François-Xavier est de dire : « Que ta volonté soit faite, Seigneur ». Il « sait uniquement lui dire : "J’ai confessé ton nom jusqu’à la fin" ».

Comme troisième icône, « très belle aussi et qui fait pleurer », le Pape a indiqué celle du « vieillard Paul aux Trois Fontaines : ce matin-là, tôt, les soldats sont allés le prendre et lui marchait courbé, comme s’il avait un poids sur les épaules ». Paul « savait très bien que ce qui lui arrivait était dû à la trahison de certaines personnes au sein de la communauté chrétienne : mais lui a tant lutté dans sa vie qu’il s’offre au Seigneur comme un sacrifice ». Et « il finit ainsi ». Le Pape a confié éprouver « tant de tendresse » en « regardant Paul de derrière, qui marche jusqu’au moment de sa décapitation ».

Ce sont « trois icônes qui peuvent nous aider » à penser à « la façon dont je veux finir ma vie de prêtre : comme fonctionnaire, comme intermédiaire ou comme médiateur, c’est-à-dire en croix ».


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