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intentions du Pape (mai 2016)
* Universelle : Les femmes dans la société
Pour que dans tous les pays du monde les femmes soient honorées et respectées, et que soit valorisée leur contribution sociale irremplaçable.
* Pour l’évangélisation : Prière du Rosaire
Pour que la pratique de la prière du Rosaire se diffuse dans les familles, les communautés et les groupes, pour l’évangélisation et pour la paix.
Saint André de l’Europe
24 Bis rue de saint-Pétersbourg
75008 PARIS
Tél : 01 44 70 79 00
Fax : 09 57 84 35 08
Voici l’homélie proposée par le père Pascal Montavit pour ce dimanche 22 mai 2016, fête de la Sainte Trinité. Il s’appuie sur l’Évangile selon saint Jean, chapitre 16, versets 12 à 15 : « Tout ce que possède le Père est à moi ; l’Esprit reçoit ce qui vient de moi pour vous le faire connaître ».

Dernières publications


Édito du dimanche

Edito du 22 mai 2016

Profession de foi de
Aurélien ; côme ; Jean ; Pauline ; Aurore ; Laurent ; Léonore
_
Des personnes peuvent avoir différents motifs de dire que Dieu n’existe pas. elles peuvent être troublées par le malheur ; elles peuvent être troublées par la mauvaise vie de certains chrétiens. D’autres prennent curieusement plaisir à dire que Dieu n’existe pas. mais pourquoi sont-ils si agressifs envers Dieu, pourquoi veulent-ils faire disparaître du monde tout ce qui peut rappeler qu’Il existe ? Ça devrait leur (...)

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Le Mot de la semaine du Cardinal André Vingt-Trois

"Le Mot du Cardinal" est diffusé sur Radio Notre-Dame tous les lundis.

http://www.catholique-paris.com/-45-20-Mot-de-la-semaine-audio-.html

L'entretien du cardinal Vingt-Trois du 20 mai

L'entretien du pape François à La Croix : l'évangélisation, la laïcité en France, l'accueil

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François rend hommage au cardinal Capovilla, fidèle du Pape Jean XXIII

(RV) Le Pape François a exprimé ses condoléances dans un télégramme, après le décès du cardinal Loris Francesco Capovilla, secrétaire particulier du Pape Jean XXIII, jeudi 26 mai 2016. « Je pense avec affection à ce cher frère qui, au cours de sa longue et généreuse existence, a témoigné avec joie de l'Évangile et a servi humblement l’Église » s’est rappelé le Saint-Père.

 « Pendant son ministère épiscopal, spécialement à Chieti-Vasto et à Loreto, il était toujours un pasteur entièrement dédié au bien des prêtres et de tous ses fidèles » a ajouté François, rendant hommage à celui qui fut l’évêque de Chieti-Vasto, avant d’être nommé par Paul VI en 1971 prélat de Loreto, à l’est de l’Italie. Et ce, « dans un signe de fidélité à la boussole du Concile Vatican II » a précisé le Pape, Concile oeucuménique dont le cardinal Loris Francesco Capovilla a été témoin en 1959, lorsqu’il était auprès du Pape Jean XXIII. Une période pendant laquelle il fut « un interprète exact et un gardien zélé » a conclu le Saint-Père.

(SB)

(Tratto dall'archivio della Radio Vaticana)

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Fête-Dieu : le Pape invite à "se rompre" pour les autres

(RV) Ce jeudi 26 mai 2016, le Pape François s’est rendu comme chaque année à la basilique Saint-Jean-de-Latran où il a célébré la messe à l’occasion de la solennité du Corps et du Sang du Christ. Il a présidé la procession traditionnelle le long de la longue avenue Merulana jusqu’à la basilique Sainte-Marie-Majeure, où il a donné sa bénédiction eucharistique. 

Donner à manger à la foule

«Prenez le pain, rendez grâce, et rompez-le». Dans son homélie, le Pape a commenté le récit de la Dernière Cène par saint Paul (1Co 11, 24.25). Jésus commande à ses disciples de «répéter le geste» par lequel il a institué le mémorial de sa Pâque. Aujourd’hui, comme l’a fait le Christ pour nous et en mémoire de ce sacrifice, le Pape a demandé aux fidèles «de se donner», «de se rompre pour les autres».

Comme les disciples lors de la multiplication des pains (Lc 9, 13), il faut faire passer «dans nos pauvres mains» le pain rompu des mains de Jésus pour donner, avec lui, à manger à la foule.

Le Pape évoque ces saints et saintes -célèbres ou anonymes- qui se sont rompus eux-mêmes pour donner à manger à leurs frères, mais aussi ces pères et ces mères qui en coupant du pain sur la table du foyer, «ont rompu leur cœur pour faire grandir leurs enfants». Il parle également de ces chrétiens, «citoyens responsables» qui ont rompu leur propre vie «pour défendre la dignité de tous».

 «Où trouvent-ils la force pour faire tout cela ? Justement dans l’Eucharistie», répond François, «dans la puissance d’amour du Seigneur ressuscité ». Le pain rompu est, dit-il, une icône, le signe de reconnaissance du Christ et des chrétiens. Depuis le commencement, l’Eucharistie est «le centre et la forme de la vie de l’Eglise» assure le Pape.

La procession, «un geste pour faire mémoire de Lui»

A l’issue de la célébration eucharistique, les fidèles ont pris part à la procession traditionnelle, derrière l’ostensoir contenant le Saint-Sacrement, placé sur un véhicule pourvu d’un dais. Le cortège précédé des membres des confréries et du clergé romain se dirige vers la basilique Sainte-Marie-Majeure.

A la fin de son homélie, François avait souhaité que le geste posé en prenant part à la procession eucharistique réponde au mandat de Jésus. Que ce soit «un geste pour faire mémoire de Lui ; un geste pour donner à manger à la foule d’aujourd’hui ; un geste pour rompre notre foi et notre vie comme signe de l’amour du Christ pour cette ville et pour le monde entier»

Comme les années précédentes, le Pape François a renoncé à suivre ce long trajet qui dure plus d’une heure pour se rendre en voiture jusqu'à la basilique Sainte-Marie-Majeure. Ses prédécesseurs, Jean-Paul II et de Benoît XVI accompagnaient le cortège à genoux sur un prie-Dieu derrière le Saint-Sacrement. 

Une fête populaire

Connue également sous le nom de Fête-Dieu, cette solennité fut célébrée pour la première fois à Liège en 1247 pour honorer le Saint-Sacrement. Elle fut imposée à toute l’Église d’Occident quelques années plus tard par le pape Urbain IV.

La procession de la Fête-Dieu est une institution à Rome, depuis que Jean-Paul II l’a relancée en 1979. Très populaire, elle attire chaque année des foules impressionnantes de fidèles, de touristes et de curieux. (MD)

 

Intégralité de l'homélie du Pape lors de la messe célébrée pour la Fête-Dieu

« Faites cela en mémoire de moi »  (1Co 11, 24.25)

            Par deux fois, l’Apôtre Paul, écrivant à la communauté de Corinthe, rapporte de commandement de Jésus dans le récit de l’institution de l’Eucharistie. C’est le témoignage le plus ancien sur les paroles du Christ lors de la Dernière Cène.

« Faites cela ». C’est-à-dire prenez le pain, rendez grâce et rompez-le ; prenez le calice, rendez grâce et distribuez-le. Jésus commande de répéter le geste par lequel il a institué le mémorial de sa Pâque, au moyen duquel il nous a donné son Corps et son Sang. Et ce geste est parvenu jusqu’à nous : c’est le “faire” l’Eucharistie, qui a toujours Jésus comme sujet, mais qui se réalise à travers nos pauvres mains ointes d’Esprit Saint.

« Faites cela ». Déjà précédemment Jésus avait demandé aux disciples de “faire” ce qu’il avait déjà clair dans son esprit, en obéissance à la volonté du Père. Nous venons de l’entendre dans l’Évangile. Devant les foules fatiguées et affamées, Jésus dit aux disciples : « Donnez-leur vous-mêmes à manger » (Lc 9, 13). En réalité c’est Jésus qui bénit et rompt les pains jusqu’à rassasier tous ces gens, mais les cinq pains et les deux poissons ont été offerts par les disciples, et Jésus voulait précisément ceci : qu’au lieu de congédier la foule, ils mettent à sa disposition le peu qu’ils avaient. Et ensuite, il y a un autre geste : les morceaux de pain, rompus par les mains saintes et vénérables du Seigneur, passent dans les pauvres mains des disciples, qui les distribuent aux gens. Cela aussi c’est “faire” avec Jésus, c’est “donner à manger” avec lui. Il est clair que ce miracle ne veut pas seulement rassasier la faim d’un jour, mais il est signe de ce que le Christ entend accomplir pour le salut de toute l’humanité en donnant sa chair et son sang (cf. Jn 6, 48-58). Et cependant il faut toujours passer par ces deux petits gestes : offrir le peu de pains et de poissons que nous avons ; recevoir le pain rompu des mains de Jésus et le distribuer à tous.

Rompre : c’est l’autre parole qui explique le sens du « faites cela en mémoire de moi ». Jésus s’est rompu, il se rompt pour nous. Et il nous demande de nous donner, de nous rompre pour les autres. Justement ce  “rompre le pain” est devenu l’icône, le signe de reconnaissance du Christ et des chrétiens. Rappelons-nous Emmaüs : ils le reconnurent « à la fraction du pain » (Lc 24, 35). Rappelons-nous la première communauté de Jérusalem : « Ils étaient assidus […] à la fraction du pain » (Ac 2, 42). C’est l’Eucharistie, qui devient depuis le commencement le centre et la forme de la vie de l’Eglise. Mais pensons aussi à tous les saints et saintes – célèbres ou anonymes – qui se sont « rompus » eux-mêmes, leur propre vie, pour “donner à manger” à leurs frères. Que de mamans, que de papas, avec le pain quotidien, coupé sur la table de la maison, ont rompu leur cœur pour faire grandir leurs enfants, et les faire bien grandir ! Que de chrétiens, comme citoyens responsables, ont rompu leur propre vie pour défendre la dignité de tous, spécialement des plus pauvres, des exclus et des discriminés ! Où trouvent-ils la force pour faire tout cela ? Justement dans l’Eucharistie : dans la puissance d’amour du Seigneur ressuscité, qui aujourd’hui aussi rompt le pain pour nous et répète : « Faites cela en mémoire de moi ».

Puisse aussi le geste de la procession eucharistique, que nous allons accomplir dans peu de temps, répondre à ce mandat de Jésus. Un geste pour faire mémoire de Lui ; un geste pour donner à manger à la foule d’aujourd’hui ; un geste pour rompre notre foi et notre vie comme signe de l’amour du Christ pour cette ville et pour le monde entier.  

 

(Tratto dall'archivio della Radio Vaticana)

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Le cardinal Capovilla est décédé à l'âge de cent ans

(RV) Ce jeudi 26 mai 2016, le cardinal Loris Francesco Capovilla, secrétaire particulier du Pape Jean XXIII est décédé dans une clinique de Bergame, au nord de Milan en Italie. Le prélat avait cent ans. Avec lui s'éteint l'un des derniers témoins directs du Concile Vatican II.

Aviateur et journaliste

Né à Pontelongo près de Padoue le 14 octobre 1915, il a été ordonné prêtre à Venise en mai 1940. Il devient l’aumônier de la prison pour mineur et de l’hôpital dédié aux maladies infectieuses. Pendant la deuxième guerre mondiale, il fait son service militaire dans l’aviation. D’ailleurs à l’annonce de l’armistice, le 8 septembre 1943, il est à l’aéroport de Parme, où il tentait ces jours-là de soustraire le plus grand nombre d’aviateurs d’un internement en Allemagne.
En 1945, la Radio Venezia le choisi comme prédicateur dominical. En 1949, il devient le directeur de l’hebdomadaire diocésain « La Voce di San Marco », la Voix de saint Marc, il a également en charge la page vénitienne du journal « Avvenire d’Italia ». Il s’inscrit à l’ordre des journalistes en 1950

Secrétaire de Jean XXIII

Pendant plus d’une décennie, il est le secrétaire particulier d’Angelo Giuseppe Roncalli, le cardinal patriarche de Venise de 1953 à 1958, année lors de laquelle ce dernier est élu évêque de Rome et prend le nom de Jean XXIII. Le père Loris Francesco Capovilla reste à ses côtés à Venise puis durant tout son pontificat. Il l’accompagne lors de visites pastorales qu’il effectue, des célébrations qu’il préside. Il est surtout le témoin direct de l’extraordinaire intuition de Jean XXIII de convoquer, à la surprise générale en 1959, le Concile œcuménique Vatican II. Il sera au côté du Pape Roncalli lorsqu’il préparera et prendra part à la première phase du Concile.

En charge du sanctuaire de Lorette

À la mort de Jean XXIII, le 3 juin 1963, le pape Paul VI le nomme expert conciliaire. Le 26 juin 1967, il le nomme évêque de Chieti-Vasto, présidant son ordination épiscopale le 16 juillet suivant dans la basilique Saint-Pierre. Paul VI le nommera ensuite, le 25 septembre 1971, prélat de Loreto et délégué pontifical du sanctuaire marial, lui assignant le siège titulaire de Mesembria, qu’occupa l’archevêque Roncalli de 1937 à 1953.

Il finit sa vie à Sotto il Monte

Il renonce à l’âge de 73 ans le 10 décembre 1988 à sa charge pastorale et se retire dans le pays natal de Jean XXIII, à Sotto il Monte où il consacrera son temps à faire connaitre la figure et l’œuvre du Pape Roncalli. Il s’occupera de la publication de ses principaux écrits : « Le Journal de l’âme » ; la trilogie «Ceci est le mystère de ma vie » ; « Jean XXIII, un saint de ma paroisse », « Je m’appellerai Jean » ; le recueil de « Lettres aux proches » et des « Lettres 1958-1963 ». Il est également l’auteur de nombreux livres sur la vie et l’œuvre de Jean XXIII, et de nombreux articles paru dans la presse.

La barette cardinalice

Né le 14 octobre 1915, il était le plus âgé des cardinaux, mais aussi l'un des plus récemment créés : le Pape François l'avait élevé au cardinalat le 22 février 2014, peu avant la canonisation de Jean XXIII, en signe de filiation avec « le bon Pape Jean ».
Alors âgé de 98 ans, il n'avait pas fait le déplacement à Rome, mais la barrette cardinalice lui avait été remise en mars 2014 par l’envoyé du Pape le doyen du collège cardinalice, le cardinal Angelo Sodano, lors d'une messe célébrée à Sotto Il Monte.
Après son décès, le collège cardinalice est désormais composé de 213 cardinaux dont 114 électeurs et 99 non-électeurs.

(MD)

(Tratto dall'archivio della Radio Vaticana)

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