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INTENTIONS DE PRIÈRES DU PAPE (avril 2015)
- Universelle : Pour que les êtres humains apprennent à respecter la création et à en prendre soin comme don de Dieu.
- Pour l’évangélisation : Pour que les chrétiens persécutés sentent la présence réconfortante du Seigneur ressuscité et la solidarité de toute l’Église.
Saint André de l’Europe
24 Bis rue de saint-Pétersbourg
75008 PARIS
Tél : 01 44 70 79 00
Fax : 09 57 84 35 08

Le dimanche 5 avril, jour de Pâques, le cardinal André Vingt-Trois a répondu aux questions de Jérôme Chapuis (RTL), Jean-Marie Guénois (Le Figaro) et Éric Revel (LCI) sur différentes thèmes : la persécution des chrétiens, la laïcité, le mode de gouvernement du Pape François, la famille et la loi Santé.


Mgr André Vingt-Trois, invité du "Grand Jury... par rtl-fr
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deuxieme partie de l’émission

Édito du dimanche

12 avril 2015

12 avril 2015 Dimanche de la miséricorde... jubilé extraordinaire... Dieu tout-puissant et miséricordieux tu nous rassembles dans le nom de ton Fils, pour nous donner grâce et miséricorde. Aujourd’hui, à la veille du deuxième dimanche de Pâques, devant la Porte Sainte de la Basilique Saint Pierre, je remets aux Archiprêtres des Basiliques papales, à quelques représentants de l’Église disséminée à travers le monde la bulle d’indiction du Jubilé Extraordinaire de la Miséricorde " Misericordiæ Vultus" [le (...)

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Le Mot de la semaine du Cardinal André Vingt-Trois

"Le Mot du Cardinal" est diffusé sur Radio Notre-Dame tous les lundis.

http://www.catholique-paris.com/-45-20-Mot-de-la-semaine-audio-.html

L'entretien du cardinal André Vingt-Trois du 24 avril 2015

L'attentat de dimanche dernier et la menace terroriste en France. Les migrants et l'Europe. La journée mondiale des vocations.

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Le cardinal Parolin : le dialogue est une arme universelle de Bien

(RV) Le cardinal Parolin est intervenu le 24 avril 2015 devant la Faculté de théologie de Padoue à l’occasion de la Journée académique pour le dixième anniversaire de cette faculté. Le secrétaire d'état du Saint-Siège avait intitulé son intervention : « Le Pape François, vision et théologie d'un monde ouvert ». Dans sa longue intervention, le numéro deux du Saint-Siège a expliqué que la « règle de vie du pape François est un monde de relations et de dialogue, un monde ouvert », à l’opposé de tous les « murs » qui, même à l’ère de la mondialisation, du monde multipolaire et interconnecté, continuent d’être élevés : des barrières économiques, politiques, sociales, religieuses, là où François voit un « monde ouvert », qui protège les identités individuelles, mais toujours solidaire et inclusif.

Un dialogue loyal

Le cardinal Pietro Parolin analyse en profondeur le magistère du pape dans la conférence magistrale qu’il a donnée à la Faculté théologique du Triveneto. Pour le pape François, affirme le secrétaire d’État, le dialogue n’est jamais une « théorie » ou un simple « échange d’idées ». Dans sa vision, le point de départ est toujours la « réalité », lue sans faux-fuyants, et le dialogue – pourvu qu’il soit mené de manière « raisonnable et loyale » - est le moyen le plus élevé pour un véritable progrès de l’humanité. Et dans cette « vision du monde », un point essentiel pour le pape François est celui de la « solidarité » parce qu’elle est une « garantie » que le monde « qui est à la recherche d’une réelle justice et d’un plus grand bien-être », et qui en même temps « ne peut pas oublier les derniers, ni abandonner ceux qui ne réussissent pas à garder le rythme d’une efficacité souvent exaspérée ».

Une façon de faire fraternelle

Le développement de la conférence amène le secrétaire d’État à aborder les thèmes sensibles de la paix et, son contraire, la guerre. D’un côté, des « plans géopolitiques », des intérêts et des avidités d’argent et de pouvoir qui se meuvent « dans les coulisses » et, de l’autre, une « nouvelle collaboration sociale et économique, libre de tout conditionnement idéologique », que le Pape voudrait voir s’affirmer sur le plan international car il la croit en mesure d’ « arrêter la guerre et de créer les conditions » de la paix, en faisant « face au monde globalisé » et en « gardant présent ce sens de la solidarité et de la charité mutuelle ». Selon le cardinal Parolin, « dans le monde ouvert, pour le pape François, cette fraternité, profonde et réelle  n’est pas le privilège des chrétiens mais est commune à tous les peuples ».

« Raison d’État », « Raison d’Église »

Après avoir réfléchi sur les responsabilités de la théologie et des théologiens, selon les intentions du pape François, c’est-à-dire d’une étude qui « ne peut se passer du monde réel », le cardinal a abordé les questions plus actuelles du dialogue interreligieux et de l’activité diplomatique du Saint-Siège, de son « soft power de conviction et de comportements exemplaires » qui est comme un contrepoids au « hard power » des gouvernements, axé sur la « puissance économique et financière ou les armes ». Même dans ce cas, le dialogue peut désamorcer, selon les enseignements du pape François, les fondamentalismes « culturels, religieux ou théologiques » et c’est pourquoi il revient aussi aux religions, affirme le secrétaire d’État, de « s’interroger » et de « participer à la construction de la paix ».

Abattre les murs

Dialoguer, dans l’optique du magistère du pape, veut dire jeter des ponts et « construire une société dans le long terme », explique le cardinal Parolin, alors que les murs qui continuent de se dresser – et qui font souffrir le pape – « semblent presque vouloir affirmer que le dialogue est impossible, que les différences de croyances sont incompatibles, oubliant qu’une situation de paix et le respect de la vie sont des éléments fondamentaux pour garantir une cohabitation respectueuse de la dignité de toute personne, de la sécurité des différents peuples et du statut de toutes les religions ». C’est de cette conviction, poursuit le cardinal, que « naît le motif qui a poussé le pape à demander que soit arrêtée l’avancée des forces du prétendu califat dans le nord de la Syrie ».

Des jeunes « vides »

S’exprimant dans un contexte universitaire, et donc à des jeunes, le cardinal Parolin a conclu en distinguant deux « transformations » emblématiques et problématiques de la civilisation européenne occidentale, qui requièrent une réflexion et une réponse. La première est « le vide de l’âme » de la jeunesse européenne qui semble avoir oublié ses valeurs de civilisation et peut-être pour cette raison, fait observer le secrétaire d’État, a vu tant de jeunes du continent « attirés par la radicalité de la violence » s’en aller jusqu’en Syrie « pour s’unir à ceux qui combattent en usurpant le nom de Dieu ».

Le vide de l’euthanasie

La seconde transformation concerne la « volonté » de divers pays européens « de donner à l’euthanasie le statut de droit humain. Je crois que sur cette volonté de la raison humaine d’intervenir dans un des processus fondamentaux de la vie, le respect des temps de la vie et de la mort, il est important de s’interroger, mais pas seulement avec les principes et les arguments de la morale ». Là aussi, le cardinal observe un « vide existentiel » face auquel « nous manquons peut-être de la plus petite espérance qui aille au-delà de la raison pour nous ouvrir à la relation, à la solidarité, à l’amour, au lieu de nous enfermer dans la mort ». Au contraire, conclut-il, l’espérance, comme le rappelle le pape François, « est en réalité un ‘désir ardent’ » de Jésus et elle « dépasse toutes les circonstances décourageantes ou d’isolement, les sensations de solitude et de vide ». (Avec Zenit)

(Tratto dall'archivio della Radio Vaticana)

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Le président de la République Tchèque en visite au Vatican

(RV) Le chef de l'état de la République Tchèque, Miloš Zeman a été reçu vendredi matin au Vatican par le Pape François. Le président tchèque effectuait sa visite au Saint-Siège alors que son pays fête cette année les 25 ans du rétablissement des relations diplomatiques avec le Vatican. 

Voici le communiqué transmis par la salle de presse du Saint-Siège, à l'issue de cette visite :

"Le Saint-Père a reçu ce matin le Président tchèque M.Miloš  Zeman, qui s'est ensuite entretenu avec Mgr.Paul Richard Gallagher, Secrétaire pour les rapports avec les états: Ces entretiens, qui se sont déroulés dans le cadre du vingt-cinquième anniversaire du rétablissement des relations diplomatiques entre le Saint-Siège et la République tchèque (Tchécoslovaquie en 1990), ont confirmé une volonté partagée des parties de renforcer leur collaboration. En l'occurrence, de  conclure les discussions conduites en vue d'un accord cadre. Les parties ont convenu de l'utilité de développer ultérieurement la collaboration Eglise-Etat, dans le domaine culturel, éducatif et social notamment, au bénéfice du pays tout entier. Enfin, elles se sont penchées sur le contexte international, et notamment sur la situation des chrétiens et des autres minorités au proche et Moyen-Orient."  

La République Tchèque est un des pays les plus sécularisés d'Europe. Un peu plus d'un million de caholiques vivent dans le pays, soit environ 10% de la population. Le Pape Benoît XVI y avait effectué un voyage apsotolique en septembre 2009. 

(Tratto dall'archivio della Radio Vaticana)

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« Ne jamais oublier la première rencontre avec le Christ »

(RV) C’est par la rencontre que Jésus transforme la vie de ceux qu’il rencontre. Au cours de son homélie à Sainte Marthe ce vendredi, le Pape est revenu sur ce « premier amour » qui nait de la rencontre du Christ avec ses contemporains et qui ne cesse de se poursuivre dans l’histoire, à travers tous ses témoins. Cette rencontre que nous avons parfois tendance à oublier dans nos vie alors que Jésus ne nous oublie jamais.

Cette « première rencontre » a changé la vie de ceux qui ont croisé le chemin de Jésus a expliqué le Pape : d’abord celle de Jean et André qui ont parcouru avec lui tout le chemin, puis de Simon, devenu la pierre de la nouvelle communauté, mais aussi de la Samaritaine, du lépreux ou encore de la femme malade qui guérit en touchant la tunique du Christ. « Ils s’agit de rencontre qui poussent le chrétien à ne jamais perdre la mémoire du premier contact avec Jésus » a souligné François.

« Lui ne nous oublie jamais tandis que nous oublions souvent cette rencontre avec Jésus, a t-il poursuivi. Ceci serait une bonne chose à faire à la maison en se demandant « quand est-ce que je sens le Seigneur proche de moi ? Quand est-ce que je sens que je peux changer ma vie, être meilleur et pardonner à une personne ? Ceci est le fondement de notre foi : j’ai rencontré Jésus comme Paul ».

La mémoire de chaque jour

« Demandons-nous, a poursuivi le Pape : « quand m’as-tu dit quelque chose qui m’a changé la vie ou m’as-tu envoyé faire un pas en avant dans la vie ? »Ce questionnement peut être une belle prière et je vous conseille de la faire chaque jour »  a précisé le Saint-Père. « Une autre belle chose serait de prendre l’Evangile et regarder les nombreuses histoires où Jésus rencontre les gens, comment il choisit ses Apôtres etc… Tant de rencontres ont lieu avec Jésus, et sans doute une d’entre elle ressemble à la mienne».

Le Pape a ainsi invité à ne jamais oublier que le Christ cherche un rapport avec chacun de nous, un rapport privilégié, un rapport d’amour, un tête-à-tête. Il faut donc prier et demander la grâce de la mémoire, pour ne pas afin de ne pas avoir à entendre ce reproche que le Seigneur fait dans le livre de l’Apocalypse : «Mais ce que j'ai contre toi, c'est que tu as abandonné ton premier amour.» 

(Tratto dall'archivio della Radio Vaticana)

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