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Intentions de prière du pape (Sept 2015)
- Universelle - Pour qu’augmentent les possibilités de formation et de travail pour tous les jeunes.
- Pour l’évangélisation - Pour que les catéchistes soient dans leur propre vie des témoins cohérents de la foi qu’ils annoncent.
Saint André de l’Europe
24 Bis rue de saint-Pétersbourg
75008 PARIS
Tél : 01 44 70 79 00
Fax : 09 57 84 35 08

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INFO LETTRE - saint André

  • Édito du dimanche

    septembre 2015

    septembre 2015
    Tous concernés par le catéchisme !
    Aux chrétiens d’Ile-de-France
    « Ensemble, allons à la rencontre de Jésus » L’enjeu est essentiel parce qu’aujourd’hui 70% des enfants scolarisés en France ne sont pas catéchisés et beaucoup n’ont jamais entendu parler du Christ. Grâce au catéchisme, ils peuvent enfin découvrir Jésus et l’Eglise. Et on constate que, parmi les enfants catéchisés en France, un sur dix se prépare au baptême. Et cet enjeu dépend de chacun d’entre vous. Bien souvent les parents (...)

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    Le Mot de la semaine du Cardinal André Vingt-Trois

    "Le Mot du Cardinal" est diffusé sur Radio Notre-Dame tous les lundis.

    http://www.catholique-paris.com/-45-20-Mot-de-la-semaine-audio-.html

    L'entretien du cardinal André Vingt-Trois du 3 juillet 2015

    Visite de Mgr Sako, prière et soutien des chrétiens d'Orient. Engagement des religions pour le climat. Prendre soin des personnes fragiles pendant l'été.

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    Protéger les droits des chrétiens au Moyen Orient, un devoir pour la communauté internationale

    (RV) Un haut responsable de la Curie romaine l’a réaffirmé jeudi devant un forum interreligieux : les persécutions contre les chrétiens sont atroces, inhumaines et inexplicables. Le Père Miguel Ángel Ayuso Guixot, secrétaire du Conseil pontifical pour le dialogue interreligieux s’exprimait dans le cadre d’une réunion organisée à Athènes par le Patriarcat œcuménique de Constantinople et le Kaiciid, Centre international pour le dialogue interreligieux et interculturel créé par l’Arabie Saoudite conjointement avec l’Espagne et l’Autriche et auquel le Saint-Siège a adhéré comme Etat observateur.

    L’occasion pour le représentant du Saint-Siège de lancer un appel pour la protection des droits des ressortissants chrétiens au Moyen-Orient. Le Père Ayuso a insisté sur le devoir de soutenir ceux qui souffrent à cause de la situation qui prévaut au Moyen-Orient et de faciliter la paix et la réconciliation, par le dialogue. Or la situation critique en Irak, en Syrie et dans d’autres lieux de cette région du monde menace la survie des communautés chrétiennes qui y implantées depuis très longtemps et qui sont aujourd’hui contraintes à l’exil. Des chrétiens et pas seulement sont victimes du fanatisme et de l’intolérance sous les yeux du monde entier.

    La communauté internationale, a martelé le Père Ayuso, ne peut pas rester silencieuse devant ces crimes qui constituent une dérive inquiétante des droits humains les plus fondamentaux et entrave la richesse du vivre-ensemble. L’opinion publique est elle aussi exhortée à se montrer plus attentive et sensible aux persécutions dont souffrent les chrétiens et les minorités religieuses. Le représentant du Saint-Siège a exhorté les parties concernées à agir en faveur de la promotion de la citoyenneté et de la cohabitation pacifique, un bien inestimable pour la paix et le développement qui doit être préservé quotidiennement. Cela passe aussi par l’éducation au respect des différences et des identités ouvertes au dialogue et à la collaboration. 

    (Tratto dall'archivio della Radio Vaticana)

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    Théologie et pastorale sont intimement liées rappelle le Pape

    (RV) Pour le Pape François, doctrine et pastorale sont intimement liées, comme le sont la prière et la vie. Il le réaffirme dans un message vidéo au Congrès international de théologie, trois jours de travaux qui se sont achevés jeudi à Buenos Aires. Ce congrès était organisé à l’occasion d’un double anniversaire : le centenaire de la faculté de théologie de l’université catholique d’Argentine et le cinquantenaire du Concile Vatican II.

    Le Saint-Père considère la théologie comme une discipline de premier ordre, mais il met en garde contre le risque de la séparer de la pastorale. Les grands théologiens, comme Irénée, Augustin, Basile ou Ambroise étaient aussi des pasteurs, souligne-t-il dans son message. Pour comprendre la foi, il faut aller à la rencontre des familles, des pauvres, des souffrants, des périphéries. Le théologien est d’abord le fils de son peuple qui rencontre des personnes et leurs histoires et qui connaît la tradition. Une théologie qui trouve sa source uniquement en elle-même est comme une proposition belle mais irréelle.

    Discerner ce que veut dire être chrétien aujourd'hui

    Les attentes du peuples, ses angoisses, ses rêves, ses luttes, ses préoccupations ont une valeur herméneutique qu’on ne peut pas ignorer. Le théologien a donc pour tâche de discerner et de réfléchir à ce que veut dire être chrétien dans le temps présent. On n’est pas chrétien en Argentine aujourd’hui comme on l’était il y a cent ans par exemple. On n’est pas chrétien en Argentine comme on l’est en Inde, au Canada ou à Rome. Mais le Pape François ne minimise pas pour autant l’importance de la mémoire des origines pour pouvoir affronter avec dynamisme les défis quotidiens. Au contraire, il est essentiel, selon lui, de récupérer la mémoire du passage de Dieu dans la vie de l’Eglise pour combattre les divisions et les tentations. Il est essentiel de garder le lien entre tradition et présent, entre étude et témoignage, pour un catholicisme vrai et authentique.

    Le Souverain Pontife met par ailleurs en garde contre les particularismes et il compare l’Eglise à un fleuve vivant qui puise sa source dans ses origines et coule vers l’avenir en irrigant des terres très différentes entre elles. Mise en garde également contre deux grandes tentations diamétralement opposées : celle de se réfugier dans le conservatisme ou le fondamentalisme et celle de glorifier tout ce qui est nouveau en relativisant la sagesse. Parmi les défis à relever, le Pape François énonce enfin le multiculturalisme, le relativisme et la globalisation qui déprécient la dignité de la personne et la réduisent à une marchandise. En clair, le théologien est un gardien de la mémoire mais aussi un prophète. C’est un croyant qui a fait l’expérience de Jésus Christ et qui a découvert qu’il ne peut pas vivre sans Lui.

    (Tratto dall'archivio della Radio Vaticana)

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    Semer la division, une des maladies de l'Eglise

    (RV) Il y a une maladie dans l’Eglise, celle de semer la division et la zizanie. Voici ce que le Pape François a rappelé ce vendredi matin dans son homélie lors de la messe à Sainte-Marthe. Les chrétiens a-t-il expliqué sont appelés en revanche à pacifier et réconcilier, comme l’a fait Jésus.

    « La Paix est l’œuvre de Jésus » a dit le Pape en reprenant la première lettre de Saint-Paul aux Colossiens. « Quand nous parons de paix et de réconciliation, de petits pas et de petites réconciliations, nous devons penser à la grande paix et la grande réconciliation que Jésus a accomplies. Notre devoir, au milieu des guerres de la haine, mais aussi dans les familles, est d’être des hommes et des femmes de paix. »

    Le Saint-Père a aussi invité à se demander si chacun était un semeur de paix, à commencer par nos paroles. « Combien de fois avons-nous entendu dire d’une personne qu’elle était une « langue de vipère » ? a-t-il demandé. Ceci est une maladie de notre Eglise : semer la division, la haine et non la paix

    Qui porte la paix est saint, qui bavarde est comme un terroriste

    « Si une personne durant sa vie ne fait rien d’autre que réconcilier et œuvrer à la pacification, on peut la canoniser, elle est sainte » a poursuivi le Pape. Mais nous devons nous convertir, apprendre à ne pas porter une parole qui divise, une parole qui porte la guerre, même des petites guerres, des paroles qui ne soient pas des bavardages. Faire des bavardages est comme le terrorisme, a-t-il expliqué, celui qui bavarde est comme celui qui jette une bombe et puis s’en va, il détruit avec sa langue, il ne fait pas la paix.

    Le Saint-Père a ainsi invité, chaque fois que venait en bouche la volonté de dire une chose qui puisse semer la division, à se mordre la langue, afin que ne sortent pas de mauvaises paroles, avant de conclure par cette prière : « Seigneur, tu as donné ta vie, donne-moi la grâce de pacifier, de réconcilier. Tu as versé ton sang, mais peu m’importe si ma langue gonfle un peu, si je me mords avant de mal parler des autres.»

     

    (Tratto dall'archivio della Radio Vaticana)

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