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À l’occasion du lancement du Synode sur la famille à Rome, rencontre avec le P. Denis Metzinger, vicaire épiscopal pour la famille. Voir la vidéo
Intentions de prière du pape (Oct 2014)
- Universelle - La paix
Pour que le Seigneur accorde la paix aux régions du monde les plus atteintes par la guerre et la violence.
- Pour l’évangélisation - La Journée missionnaire mondiale
Pour que la Journée missionnaire mondiale réveille en chaque chrétien la passion et le zèle nécessaires pour porter l’Evangile au monde entier.
Que se passe-t-il lors d’une messe ? Quelles en sont les différentes étapes et que signifient-elles ? En quoi est-ce une rencontre avec le Christ ? Petite introduction au sens de la messe avec le P. Jérémy Rigaux, vicaire de la paroisse St-Ambroise.
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Édito du dimanche

19 et 26 octobre 2014

Journée mondiale des missions En cette journée mondiale des missions, les textes que la liturgie nous propose nous rappellent l’importance que nous avons aux yeux de Dieu et le rôle que nous avons aux yeux des autres. En effet, Dieu appelle qui Il veut, quand Il veut et lui donne une mission spécifique au milieu de ses frères. De même qu’Il a confié une mission à Cyrus, roi des Perses, le Seigneur appelle chaque baptisé et lui demande d’être parmi ses frères, le témoin de la Bonne Nouvelle de son (...)

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Le Mot de la semaine du Cardinal André Vingt-Trois

"Le Mot du Cardinal" est diffusé sur Radio Notre-Dame tous les lundis.

http://www.catholique-paris.com/-45-20-Mot-de-la-semaine-audio-.html

L'entretien du cardinal Vingt-Trois du 17 octobre 2014

Retour sur le synode sur les défis pastoraux de la famille dans le contexte de l'Évangélisation.

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A l'ONU, le Saint-Siège défend les droits de l'enfant

(RV) Mgr Bernardito Auza, l’observateur permanent du Saint-Siège aux Nations Unies (ONU) est intervenu lors de la troisième commission de la 69ème session de l'Assemblée générale de l'ONU, sur le thème des Droits des enfants. Plusieurs sujets ont été abordés parmi lesquels la condition des enfants, le climat, ou encore la coopération internationale.

Ces dernières années, près de trois millions d'enfants ont été tués dans des conflits armés. A la suite de ces guerres, six millions sont devenus invalides, et des dizaines de milliers ont été mutilés par des mines terrestres. C’est le dramatique bilan dressé par Mgr Bernardito Auza, qui a rappelé que les efforts pour lutter contre la mortalité infantile ou favoriser l'accès à la nourriture, à l'eau et à l'éducation sont toujours mis à mal par les conflits.

L’observateur permanent du Saint-Siège aux Nations Unies a par ailleurs rappelé que des enfants se voient refuser le droit à la vie en raison de leur sexe ou d’un prétendu handicap. Puis il y a ceux qui souffrent du manque de nourriture, de médicaments, et ceux qui sont vendus à des trafiquants, qui sont victimes d'exploitation sexuelle, recrutés comme soldats ou comme travailleurs pour occuper des emplois qui les affaiblissent.

Encourager la protection des droits de l'enfant

« Pour éliminer la violence contre les enfants, il faut que les États, les gouvernements, la société civile et les communautés religieuses soutiennent la famille », a déclaré Mgr Auza. D'où l'invitation du Saint-Siège à lancer des initiatives et à organiser des activités qui encouragent la promotion et la protection des droits de l'enfant.

Dans son discours sur le développement durable et le changement climatique, Mgr Bernardito Auza a réaffirmé que le Saint-Siège reconnaît deux défis urgents : l'éradication de la pauvreté et le développement durable. Il a par ailleurs précisé que « le Saint-Siège considère que le changement climatique n'est pas seulement une question environnementale, mais aussi une question de justice ». « Le monde est devenu un village, nous devons être de plus en plus conscients de cette responsabilité mutuelle et commune », en particulier pour les générations futures, a déclaré Mgr Auza.

Préserver les générations futures

L’observateur permanent du Saint-Siège aux Nations Unies, s’est également exprimé sur la coopération internationale et l’utilisation pacifique de l’espace.« Le Saint-Siège croit que la foi est en mesure de développer et d’enrichir les horizons de la raison, en même temps qu’elle profite au merveilleux progrès de la science ». Ainsi, les États sont appelés à travailler ensemble pour veiller à ce que « les fruits de ces progrès » soient à l'avantage des pauvres dans le monde et qu'ils ne créent pas de nouvelles inégalités économiques et sociales. « Nous sommes des administrateurs provisoires de la Création, avec une responsabilité qui n’est pas écrite, mais moralement contraignante, pour la préserver en faveur des générations futures », a conclu Mgr Auza.

(Tratto dall'archivio della Radio Vaticana)

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Le cardinal Parolin revient sur la réunion des nonces au Moyen-Orient

(RV) Le cardinal Pietro Parolin a pris la parole ce lundi matin lors du consistoire sur le Moyen-Orient. Dans une longue intervention, il a présenté dans le détail le contenu des discussions de la réunion des nonces apostoliques au Moyen-Orient qui s’est tenue au Vatican du 2 au 4 octobre dernier sur le thème « la présence des chrétiens au Moyen-Orient ».

Lors de cette rencontre, a indiqué le secrétaire d’État du Saint-Siège, plusieurs points ont été abordés : les « atrocités inouïes » commises par l’État islamique. Les participants ont décrit « une situation inacceptable » : décapitations, ventes de femmes sur les marchés, enrôlement d’enfants ou encore destruction de lieux de culte. Tout en condamnant fermement de telles violations, ils interpellent la communauté internationale, et appellent les Nations Unies « à agir pour prévenir de possibles et nouveaux génocides et pour assister le nombreux réfugiés ».

« Il est licite d'arrêter l'agresseur injuste »

Autre question abordée, la situation politique dans plusieurs pays du Moyen-Orient. Les participants rappellent que les conflits dans la région « constituent l’une des menaces les plus graves à la stabilité internationale » et ils soulignent « la nécessité et l’urgence de favoriser une solution politique juste et durable au conflit israélo-palestinien ». Le rôle de l’Iran dans la résolution de la crise en Syrie et en Irak et dans la lutte contre l’EI a aussi été évoqué tout comme la responsabilité de ceux qui soutiennent les activités terroristes de l’État Islamique à travers « un appui politique plus ou moins clair, ou le commerce illégal de pétrole et la fourniture d’armes et de technologies ». Tout comme l’a déjà affirmé le Pape François, « il est licite d'arrêter l'agresseur injuste » mais toujours dans le respect du droit international.

« Favoriser le dialogue interreligieux »

Toutefois, a ajouté le cardinal Parolin, « la résolution du problème » ne peut être « seulement militaire ». Il réside aussi dans l’approfondissement des causes qui en sont à l’origine et qui sont  « exploitées par l'idéologie fondamentaliste ». L’inquiétant exode des chrétiens qui « s’est aggravé ces derniers mois » était également au centre des discussions ainsi que le rôle de l’Église face aux persécutions. Une Église a souligné le cardinal Parolin qui ne peut rester silencieuse et qui doit notamment favoriser le dialogue interreligieux, il « constitue aussi un antidote au fondamentalisme ». 

(Tratto dall'archivio della Radio Vaticana)

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Le Synode livre sa feuille de route pour un an de réflexion

(RV) La dernière Congrégation générale du premier Synode des évêques sur la famille, convoqué par le Pape François, a été consacrée samedi soir au vote de la Relatio Sinodi, le texte final de cette assemblée. 183 pères synodaux, ayant droit de vote, étaient présents. Le texte a été voté point par point. La majorité des deux tiers était requise. Trois articles sur 62 ne l’ont pas obtenue. A la demande du Saint-Père, le texte a été rendu public dans son intégralité, accompagné des résultats du vote. Il sera envoyé aux conférences épiscopales du monde entier et servira de « Lineamenta » (document préparatoire) au deuxième Synode sur la famille qui aura lieu en octobre 2015.

La Relatio Sinodi est le fruit du remaniement du rapport d’étape présenté le 13 octobre, remaniement effectué à partir des 470 amendements présentés par les « circuli minores », les groupes linguistiques au sein desquels avaient été répartis tous les participants au Synode. Certains chapitres ont été entièrement réécrits, d’autres ont été légèrement modifiés. Certains contiennent de nombreux ajouts, d’autres ont été supprimés. Plusieurs articles énoncent une série de propositions sans tirer de conclusion. Ainsi, la partie consacrée aux divorcés remariés présente les différents points de vue qui se sont exprimés et indique que ce dossier doit être ultérieurement approfondi en prenant soin de faire la distinction entre les différentes situations. Le chapitre consacré aux personnes homosexuelles a été largement remanié. Dans un autre chapitre, l’expression « gradualité dans l’histoire du salut » a été remplacée par « pédagogie divine dans l’histoire du salut ».  Le titre « aspects positifs dans les unions civiles et les concubinages » devient « soin pastoral de ceux qui sont mariés civilement ou en concubinage ».

La présence des « Semina Verbi » dans les cultures (cf Ad Gentes, 11) pourrait être appliquée, d’une certaine manière, aux réalités familiales des personnes non chrétiennes. Le nouveau texte reconnaît la présence d’éléments valables en dehors du mariage chrétien, à condition que ces formes soient fondées sur une relation stable et authentique entre un homme et une femme et orientées vers le mariage chrétien. Le chapitre sur les familles blessées traite aussi, dans le nouveau texte, des familles monoparentales. Un chapitre consacré à la famille dans les documents de l’Église a été ajouté. Le nouveau texte tient à remercier les familles chrétiennes qui répondent avec une fidélité généreuse à leur vocation et mission. Il insiste sur l’importance du pardon et interpelle les États quant à leur responsabilité à l’égard des familles.

Prenant la parole à la fin des travaux, le Pape François a souligné que ce texte était la synthèse fidèle et claire des débats en assemblée plénière et au sein des carrefours linguistiques. Le Souverain Pontife réaffirme qu’il n’a jamais été question de remettre en cause les vérités fondamentales sur le Sacrement du Mariage : l’indissolubilité, l’unité, la fidélité et l’ouverture à la vie. Mais l’Église ne regarde pas l’humanité de l’intérieur d’un château de verre pour juger les personnes. Ses portes sont grandes ouvertes pour les nécessiteux et les repentis et pas seulement pour les justes et pour ceux qui se croient parfaits. Le Pape François souhaite que l’année qui nous sépare du prochain synode favorise un vrai discernement spirituel des idées proposées pour que soient trouvées des solutions concrètes aux difficultés et aux innombrables défis auxquelles les familles sont confrontées.

Romilda Ferrauto

(Tratto dall'archivio della Radio Vaticana)

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