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INTENTIONS DE PRIÈRES DU PAPE (mai 2015)
- Universelle - Pour que, refusant la culture de l’indifférence, nous puissions prendre soin des personnes qui souffrent, en particulier des malades et des pauvres.
- Pour l’évangélisation - Pour que l’intercession de Marie aide les chrétiens vivant dans des contextes sécularisés à se rendre disponibles pour annoncer Jésus.
Saint André de l’Europe
24 Bis rue de saint-Pétersbourg
75008 PARIS
Tél : 01 44 70 79 00
Fax : 09 57 84 35 08

Édito du dimanche

Ascension

14 mai 2015 Mois de Marie, mère de Miséricorde. Que notre pensée se tourne vers la Mère de la Miséricorde. Que la douceur de son regard nous accompagne dans la préparation de l’Année Sainte de la Miséricorde. Que tous puissent redécouvrir la joie de la tendresse de Dieu. Personne n’a connu, comme Marie, la profondeur du mystère de Dieu fait homme. Sa vie entière fut modelée par la présence de la miséricorde faite chair. La Mère du Crucifié Ressuscité est entrée dans le sanctuaire de la miséricorde (...)

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Le Mot de la semaine du Cardinal André Vingt-Trois

"Le Mot du Cardinal" est diffusé sur Radio Notre-Dame tous les lundis.

http://www.catholique-paris.com/-45-20-Mot-de-la-semaine-audio-.html

L'entretien du cardinal André Vingt-Trois du 22 mai 2015

Le respect de la vie, les dangers de la gestation pour autrui (GPA) et de l'euthanasie. Confirmations d'adultes et rassemblement du FRAT pour la Pentecôte.

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L’IOR, la banque du Vatican, publie son rapport annuel

(RV) - L’IOR, Institut pour les œuvres de religion, a enregistré en 2014 un profit net de plus de 69 millions d’euros. En 2013, le bénéfice dégagé avait été d’environ 2,9 millions d’euros. C’est ce qui ressort du rapport annuel publié lundi 25 mai. Selon le bureau des médias de l’IOR, on peut dire que 2014 a été une année positive, mais qui rentre « dans les normes ». Le faible bénéfice de 2013 était le résultat du réaménagement des comptes. Les chiffres de 2014 s’expliquent par une évolution positive dans la gestion du portefeuille financier et par la diminution des dépenses extraordinaires.

L’IOR s’est employé à s’aligner sur les nouvelles dispositions du Vatican en matière financière. Cette phase s’est achevée de manière satisfaisante. La clientèle est restée fidèle à l’IOR : 6 milliards d’euros de dépôts pour plus de 15 000 usagers, soit une légère augmentation. Entre mai 2013 et décembre 2014, l’IOR a fermé 4614 comptes dont 2600 comptes dormants ou insignifiants. 274 autres comptes sont actuellement en phase de clôture.

Au mois d’avril 2014, le Pape François avait réaffirmé l’importance de la mission de l’IOR pour le bien de l’Eglise catholique, du Saint-Siège et de l’Etat de la Cité du Vatican : depuis, l’Institut a poursuivi sa transformation, pour répondre à la demande du Saint-Père de continuer à servir avec attention et à fournir des services financiers à l’Eglise catholique dans le monde entier et dans le même temps d'assister le Pape dans sa mission de Pasteur universel.

Dans l’attente de l’approbation de la Commission cardinalice qui supervise l’IOR, l’Institut fait savoir qu’il entend affecter 55 millions d’euros au budget du Saint-Siège, dans la ligne de la somme débloquée en 2014 et conserver plus de 14 millions d’euros dans les réserves de l’Institut. Le rapport souligne enfin que d’importants efforts ont été déployés pour combattre les comportements illicites qui ont concerné l’IOR dans le passé. Au 31 décembre, le patrimoine net de l'IOR s'élevait à 695 millions d'euros contre 720 millions d'euros fin 2013. La mise au point du plan stratégique à long terme a bien progressé.

Selon le financier français Jean-Baptiste de Franssu, nommé en juillet 2014 à la tête de l’Institut, le principal défi, pour l’avenir, sera d’améliorer le niveau des services offerts aux clients, et la performance des services de gestion patrimoniale et de rendre moins risquées les activités de l'Institut. Benoît XVI puis le Pape François ont inscrit parmi leurs priorités l’assainissement et la bonne gestion des finances du plus petit Etat du monde.

(Tratto dall'archivio della Radio Vaticana)

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Espoirs, inquiétudes, vie quotidienne : le Pape se confie

(RV) - Le Pape François a accordé un nouvel entretien à un quotidien. Il s’agit du journal argentin "La Voz del Pueblo". Dans cette longue entrevue accordée au journaliste Juan Berretta, en la maison Sainte-Marthe, le Saint-Père s’attarde sur ce que signifie « être Pape » et évoque longuement sa relation avec le peuple, son amour pour les pauvres, le déroulement de ses journées, mais il confie aussi ses espoirs et ses préoccupations.

Le Saint-Père répond tout d’abord à la question : pourquoi répétez-vous toujours : ''Priez pour moi '' « Parce que j’en ai besoin » affirme-t-il. « J’ai besoin d’être soutenu par la prière du peuple. C’est une nécessité intérieure », insiste le Pape qui réaffirme n’avoir jamais pensé être élu. Et en plaisantant, il rappelle que lors du dernier Conclave, les bookmakers anglais le donnaient seulement en 46ème position. Il souligne cependant que « la vie d'un religieux, d’un jésuite, change en fonction des nécessités » et que lorsqu’il a été élu il s’est totalement confié à Dieu, « en priant tranquillement le rosaire » durant le dépouillement des votes qui, confie-t-il, semblait durer une éternité.

Le Saint-Père répond ensuite à une question concernant sa relation exceptionnelle avec les personnes, et le "magnétisme qu’il génère chez les gens".  « Je ne sais pas pourquoi cela se produit », confie-t-il « c’est comme si les personnes comprenaient ce que je veux dire ». « Je tente d’être concret - poursuit-il - « c’est cela que vous appelez “magnétisme”, certains cardinaux me disent que c’est lié au fait que les gens me comprennent ». Et le Pape ajoute : « être avec les gens est bon pour moi », c’est comme si « ma vie faisait corps avec les personnes et psychologiquement je ne peux pas vivre sans cela ».

Un Pape qui n'aime pas beaucoup le protocole

Le Pape François évoque sa vie quotidienne et avoue que certaines choses de sa vie en Argentine lui manquent : « sortir dans la rue, marcher dans les rues » ou ajoute-t-il en riant, « aller manger une bonne pizza dans une pizzeria ». « Quand j’étais cardinal j’aimais beaucoup me balader dans les rues ou prendre le métro, la ville m’enchante, je suis un citadin dans l’âme ». Et le Pape reconnait : « c’est vrai que j’ai une réputation d'indiscipliné, le protocole, je ne le suis pas beaucoup, je le perçois comme étant froid mais lorsqu’il y a des choses officielles, je le suis totalement ».

Le Saint-Père répond ensuite à des questions très concrètes concernant son emploi du temps et ses habitudes. Il dit dormir six heures par nuit et avoir besoin d’une sieste d’au moins 40 minutes. « Je vais me coucher vers 21h00, indique-t-il, je lis pendant une heure puis je m’endors d’un sommeil profond. Je me réveille à 4 heure du matin tout seul, c’est mon horloge biologique ». Interrogé sur son rythme de travail et certaines pressions, le Pape dit être « un téméraire et en général ne pas avoir peur ».

Evoquant « les pressions » liées à son ministère, le Saint-Père reconnait qu’en ce moment c’est « l’intensité du travail » qui le fatigue. « J’ai un rythme de travail très soutenu, c’est le syndrome de la fin de l’année scolaire ». Et puis poursuit-il « il y a mille choses, mille problèmes liées à ce que tu dis ou ne dis pas ». Et le Pape cite les médias qui « parfois mettent en avant une parole et la sortent de son contexte ». Il reconnait ne plus suivre la politique en Argentine, qu’il définit avec un peu d’amertume comme « un pays aux nombreuses possibilités et aux nombreuses opportunités perdues ». Concernant la menace d’attentats il affirme « se sentir dans les mains de Dieu ». Il reconnait en revanche, comme il l’a déjà fait par le passé, « avoir peur de la douleur physique ». Sur ce plan « je suis très peureux » admet-il avec franchise.

Des larmes pour les enfants irakiens

Lors de cet entretien, le Saint-Père revient aussi sur un point qu’il a, à plusieurs reprises, abordé dans ses discours et homélies : l'importance de savoir pleurer. Il confie avoir lui-même pleuré en pensant aux  « drames humains » et il cite en particulier ce qui est en train de se passer pour « le peuple Rohingya » et le drame des « enfants malades ». « Quand je vois ces créatures - dit-il - je demande au Seigneur: « Pourquoi eux et pas moi ? » . Le Pape reconnait par ailleurs une nouvelle fois « être ému » lorsqu’il va visiter les prisonniers parce qu'il pense que « personne ne peut être sûr de ne pas commettre un crime, et donc finir en prison ». Il précise cependant « ne pas pleurer publiquement ». « Deux fois j’ai été à la limite - confie-t-il - mais je me suis arrêté à temps ». « Une fois c’était concernant « la persécution des chrétiens en Irak, en pensant aux enfants ».

Le journaliste n'a pas manqué non plus d’interroger le Pape sur la pauvreté. « Êtes-vous content d’être défini comme le Pape des pauvres ? » questionne Juan Berretta. « La pauvreté est au cœur de l'Évangile » répond le Saint-Père. « Jésus est venu pour prêcher aux pauvres, si vous supprimez la pauvreté de l'Evangile on ne comprend plus rien ». Et le Pape rappelle que les pires maux du monde aujourd'hui sont : « la pauvreté, la corruption, la traite des personnes ». Et il ajoute « éliminer la pauvreté peut être considéré comme une utopie, mais ce sont les utopies qui nous permettent d’aller de l'avant et il serait bien triste qu'un jeune homme n’en ait pas ».

Le Pape François énumère donc trois points que nous devrions tous garder à l'esprit pour faire face aux problèmes de la vie : « la mémoire, la capacité de voir le présent, l'utopie tournée vers le futur ». Enfin, à la question « comment aimeriez-vous que l'on se souvienne de vous ? », le Saint-Père répond simplement: « Comme une personne qui s’est engagée à faire le bien, je n’ai pas d’autres prétentions ».

 

(Tratto dall'archivio della Radio Vaticana)

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​Messe à Sainte-Marthe - Ensorcelés par le serpent

Illusion de bonheur et de puissance, manque d’horizons et d’espérance. Le rapport difficile que l’homme entretient avec la richesse a été au centre de la réflexion du Pape François durant la Messe célébrée à Sainte-Marthe lundi 25 mai.

La liturgie du jour proposait un extrait évangélique de Marc (10, 17-27) qui parlait du jeune riche, un épisode qui – a dit le Souverain Pontife – pourrait s’intituler : « Le parcours de la joie et de l’espérance vers la tristesse et la fermeture de soi». Ce jeune garçon en effet, « voulait suivre Jésus, il le vit et accourut vers lui, enthousiasmé, pour lui poser la question : "Que dois-je faire pour avoir en héritage la vie éternelle ?" ». Le Seigneur l’exhorta, après l’invitation à suivre les commandements : « Une seule chose te manque : vends ce que tu possèdes et donne-le aux pauvres et tu auras un trésor au ciel ». Et le visage du jeune garçon « s’assombrit et il s’en alla attristé. Il possédait en effet beaucoup de biens ».

De l’enthousiasme à la tristesse : « il voulait aller avec Jésus et il s’en alla sur une autre route ». La raison ? « Il était attaché à ses biens. Il avait beaucoup de biens. Et dans la balance, les biens ont gagné ».

En effet – a expliqué François – « il existe un mystère dans le fait de posséder des richesses. Les richesses ont la capacité de séduire, de nous conduire à une séduction et de nous faire croire que nous nous trouvons dans un paradis terrestre ». A cet égard, le Pape a proposé également un exemple : « Je me rappelle que dans les années soixante-dix, je vis pour la première fois un quartier fermé, de personnes aisées ; il était fermé pour se défendre des voleurs, pour être en sécurité ». Il y avait également de bonnes personnes, mais elles s’étaient enfermées dans une sorte de « paradis terrestre ». Cela se produit, a-t-il dit, « lorsqu’il y a une fermeture pour défendre des biens » : « l’horizon se perd ». Et « une vie sans horizon est triste ».

Le Souverain Pontife est alors entré davantage en profondeur : il faut considérer, a-t-il rappelé, que « les choses fermées s’abiment, entrent en corruption ». Ceux qui « vivent attachés à leur pouvoir, à leurs richesses, se croient au paradis. Ils sont fermés, n’ont pas d’horizon, n’ont pas d’espérance. A la fin, ils devront tout laisser ».

Pour mieux faire comprendre ce concept, le Souverain Pontife a également rappelé la parabole dans laquelle Jésus parle de l’homme qui, revêtu de pourpre et de lin fin, « faisait chaque jour brillante chère » : celui-ci « était tellement fermé sur lui-même, qu’il ne voyait pas plus loin que le bout de son nez : il ne voyait pas que devant sa porte, se trouvait un homme qui avait faim et qui était aussi malade, couvert de plaies ». La même chose nous arrive à nous : « l’attachement aux richesses nous fait croire que tout va bien, qu’il existe un paradis terrestre, mais cela nous ôte l’espérance et nous ôté l’horizon. Et une vie sans horizon est une vie stérile, une vie sans espérance est une vie triste ».

Mais, a tenu à préciser François, ce qui est critiqué ici est « l’attachement » et non le fait de « bien administrer les richesses ». Les richesses, en effet, « sont pour le bien commun, pour tous », et si le Seigneur les accorde à quelqu’un, c’est « pour le bien de tous, non pour lui-même, non pour qu’il les enferme dans son cœur, qui se corrompt et devient triste ». Jésus a une expression forte : « Comme il est difficile pour ceux qui possèdent des richesses d’entrer dans le Royaume de Dieu ». Les richesses, a dit le Pape, « sont comme le serpent dans le paradis terrestre, elles ensorcellent, trompent, nous font croire que nous sommes puissants, comme Dieu ».

De là dérive un conseil valable pour chacun : ceux qui possèdent des richesses doivent se référer « à la première béatitude : "Heureux ceux qui ont une âme de pauvre" ; c’est-à-dire se défaire de cet attachement et faire en sorte que les richesses que le Seigneur a données soient pour le bien commun ». « La seule façon » d’agir est d’ « ouvrir la main, ouvrir le cœur, ouvrir l’horizon ». Si au contraire « tu as la main fermée, tu as le cœur fermé comme l’homme qui allait aux banquets et portait des habits luxueux, tu n’as pas d’horizon, tu ne vois pas les autres qui sont dans le besoin et tu finiras comme cet homme : loin de Dieu ».

Nous devons ainsi, a conclu le Souverain Pontife, demander à Jésus la grâce « de ne pas être attachés aux richesses » pour ne pas courir le danger « de la fermeture du cœur, de la corruption et de la stérilité ».   


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