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À l’occasion du lancement du Synode sur la famille à Rome, rencontre avec le P. Denis Metzinger, vicaire épiscopal pour la famille. Voir la vidéo
Intentions de prière du pape (Oct 2014)
- Universelle - La paix
Pour que le Seigneur accorde la paix aux régions du monde les plus atteintes par la guerre et la violence.
- Pour l’évangélisation - La Journée missionnaire mondiale
Pour que la Journée missionnaire mondiale réveille en chaque chrétien la passion et le zèle nécessaires pour porter l’Evangile au monde entier.
Que se passe-t-il lors d’une messe ? Quelles en sont les différentes étapes et que signifient-elles ? En quoi est-ce une rencontre avec le Christ ? Petite introduction au sens de la messe avec le P. Jérémy Rigaux, vicaire de la paroisse St-Ambroise.
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Saint André de l’Europe
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Les journées d’amitiés de Saint-André se dérouleront
vendredi 28, samedi 29 et dimanche 30 novembre

Édito du dimanche

19 et 26 octobre 2014

Journée mondiale des missions En cette journée mondiale des missions, les textes que la liturgie nous propose nous rappellent l’importance que nous avons aux yeux de Dieu et le rôle que nous avons aux yeux des autres. En effet, Dieu appelle qui Il veut, quand Il veut et lui donne une mission spécifique au milieu de ses frères. De même qu’Il a confié une mission à Cyrus, roi des Perses, le Seigneur appelle chaque baptisé et lui demande d’être parmi ses frères, le témoin de la Bonne Nouvelle de son (...)

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Le Mot de la semaine du Cardinal André Vingt-Trois

"Le Mot du Cardinal" est diffusé sur Radio Notre-Dame tous les lundis.

http://www.catholique-paris.com/-45-20-Mot-de-la-semaine-audio-.html

L'entretien du cardinal Vingt-Trois du 24 octobre 2014

Retour sur le synode. Inauguration de la statue de Jean-Paul II. Persécutions chrétiennes dans le monde. Situation des migrants.

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La réalité visible et spirituelle de l'Eglise au cœur de l'audience générale

(RV) « L’Eglise est à la fois visible et spirituelle » : il s’agit du message central du Pape François lors de l’audience générale mercredi place Saint-Pierre. « La réalité visible est constituée non seulement par les Évêques, les prêtres et les religieux, mais aussi par tous les baptisés qui, dans le monde, suivent le Christ », a poursuivi le Souverain Pontife.

Mais cette réalité ne peut être mesurée. Et au Saint-Père d’expliquer que « tout le bien que Dieu opère à travers nous et dans les cœurs va au-delà de notre contrôle et de ce qui peut être connu. De même que dans le Christ la nature humaine et la nature divine sont réunies dans l’unité d’une seule personne, de même Dieu agit par la réalité visible de l’Église pour réaliser son dessein de rédemption et de salut. »

« L’Église est habitée par l’Esprit Saint, a encore lancé François aux pèlerins réunis au pied de la Basilique vaticane. Elle est un mystère de foi, dans lequel ce qui ne se voit pas est plus important que ce qui se voit. Par son témoignage et par les sacrements, elle se fait proche de chacun pour lui faire sentir la miséricorde de Jésus. »

Au terme de l’audience générale, le Pape a salué les pèlerins francophones. Parmi eux, le cardinal Philippe Barbarin, l’archevêque de Lyon, en pèlerinage avec des centaines de personnes de la région.

François les a invité à demander à Dieu « le don de la foi, pour que nous puissions comprendre comment, malgré notre faiblesse et notre pauvreté, nous sommes appelés à être les signes visibles de l’amour de Dieu pour toute l’humanité ».

L'intégralité de la catéchèse du Pape François

« Dans les précédentes catéchèses, nous avons eu l’occasion de mettre en évidence la nature spirituelle de l’Église : c’est le corps du Christ, édifié dans l’Esprit Saint. Pourtant, lorsque nous faisons référence à l’Église, notre pensée va immédiatement à nos communautés, à nos paroisses, à nos diocèses, aux structures dans lesquelles nous sommes habitués à nous retrouver et, évidemment, à la composante et aux figures plus institutionnelles qui la soutiennent, qui la gouvernent. C’est la réalité visible de l’Église. Nous devons alors nous demander : s’agit-il de deux choses différentes ou d’une unique Église ? Et, toujours s’il s’agit d’une unique Église, comment pouvons-nous comprendre le rapport entre sa réalité visible et celle spirituelle ?

Tout d’abord, lorsque nous parlons de la réalité visible de l’Église, nous ne devons pas seulement penser au Pape, aux évêques, aux prêtres, aux sœurs et à toutes les personnes consacrées. La réalité visible de l’Église est constituée de tant de frères et de sœurs baptisés qui, dans le monde, croient, espèrent et aiment. Mais souvent, nous entendons dire : « Mais l’Église ne fait pas ceci, l’Église ne fait pas cela… » - « Mais, dis-moi, qui est l’Église ? » - « Ce sont les prêtres, les évêques, le Pape… » L’Église est constituée de nous tous ! Tous les baptisés représentent l’Église, l’Église de Jésus. Tos ceux qui suivent le Seigneur Jésus et qui, en son nom, se font proches des derniers et des souffrants, cherchant à offrir un peu de soulagement, de réconfort et de paix. Tous ceux qui font ce que le Seigneur nous a commandé forment l’Église.

Nous comprenons, alors, que la réalité visible de l’Église n’est pas mesurable et n’est pas connaissable dans toute sa plénitude : comment fait-on pour connaître tout le bien qui est fait ? Tant d’œuvres d’amour, tant de fidélité dans les familles, tant de travail pour éduquer les enfants, pour transmettre la foi, tant de souffrance dans les malades qui offrent leurs souffrances au Seigneur. Mais c’est immense et ce n’est pas mesurable !  Comment fait-on pour connaître toutes les merveilles que le Seigneur réussit à opérer, à travers nous, dans le cœur et dans la vie de chaque personne ? Voyez : même la réalité visible de l’Église va au-delà de notre contrôle, au-delà de nos forces et c’est une réalité mystérieuse parce qu’elle vient de Dieu.

Pour comprendre le rapport, dans l’Église, entre sa réalité visible et celle spirituelle, il n’y a pas d’autres voies que celle de regarder le Christ, dont l’Église constitue le corps et par qui elle est générée dans un acte d’amour infini. En effet, même dans le Christ, dans la force du mystère de l’Incarnation, nous reconnaissons une nature humaine et une nature divine, unies dans la même personne de façon admirable et indissoluble. Cela vaut de façon analogue pour l’Église. Et comme dans le Christ, la nature humaine favorise pleinement celle divine et se met à son service, en fonction de l’accomplissement du salut, il en advient de même dans l’Église, pour sa réalité visible, par rapport à celle spirituelle. L’Église est donc aussi un mystère dans lequel ce qui ne se voit pas est plus important de ce qui se voit et peut être reconnu seulement avec les yeux de la foi (cfr. Cost. dogm. sur l’Église Lumen gentium,8).

Pourtant, dans le cas de l’Église, nous devons nous demander : comment la réalité visible peut se mettre au service de celle spirituelle ? Encore une fois, nous pouvons le comprendre en regardant le Christ. Le Christ est le modèle de l’Église parce que l’Église est son corps. C’est le modèle de tous les chrétiens, de nous tous. Lorsqu’on regarde le Christ, on ne se trompe pas. Dans l’Évangile selon Saint-Luc, on raconte comment Jésus, rentré à Nazareth, où il avait grandi, entra dans la synagogue et lu, se référant à lui-même, le passage du prophète Isaïe où il est écrit : “L’Esprit du Seigneur est sur moi parce qu’il m’a consacré par l’onction. Il m’a envoyé porter la Bonne Nouvelle aux pauvres, annoncer aux prisonniers qu’ils sont libres et aux aveugles qu’ils verront la lumière, apporter aux opprimés la libération, annoncer une année de bienfaits accordée par le Seigneur”.(4,18-19) 

Voilà comment le Christ s’est servi de son humanité- parce qu’il était aussi homme- pour annoncer et réaliser le dessein divin de rédemption et de salut- parce que c’était Dieu -, et il doit en être de même pour l’Église. À travers sa réalité visible, de tout ce qu’on voit, les sacrements et le témoignage de tous les chrétiens, l’Église est appelée tous les jours à se faire proche de chaque homme, à commencer par celui qui est pauvre, celui qui souffre et celui qui est marginalisé, de façon à continuer à faire éprouver à tous le regard de compassion et de miséricorde de Jésus.

Chers frères et sœurs, comme Église, nous faisons l’expérience de notre fragilité et de nos limites. Nous en avons tous. Nous sommes tous des pécheurs. Personne d’entre nous peut dire : “je ne suis pas un pécheur”. Mais si quelqu’un d’entre nous se sent comme s’il n’était pas pécheur, qu’il lève la main. Nous le sommes tous. Et cette fragilité, ces limites, ces péchés, il est juste qu’ils procurent en nous une peine profonde, surtout lorsque nous devons donner le mauvais exemple et nous nous rendons compte que nous devenons un objet de scandale. Combien de fois n’avons-nous pas entendu, dans le quartier, “cette personne va toujours à l’Église mais parle mal de tout le monde” : ce n’est pas être chrétien, c’est un mauvais exemple, c’est un péché. Notre témoignage est celui de faire comprendre ce que signifie être chrétien. Nous demandons de ne pas faire l’objet de scandale. Nous demandons le don de la foi afin que nous puissions comprendre comment, nonobstant notre insuffisance et notre pauvreté, le Seigneur nous a vraiment rendu un instrument de grâce et un signe visible de son amour pour toute l’humanité. Nous pouvons faire l’objet d’un scandale, oui. Mais nous pouvons aussi faire l’objet d’un témoignage, tout en affirmant avec notre vie, ce que Jésus veut de nous. » 

(Tratto dall'archivio della Radio Vaticana)

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Le Pape reçoit une délégation vieux-catholiques

Cité du Vatican, 30 octobre 2014 (VIS). Le Saint-Père a reçu ce matin les Evêques vieux-catholiques de l'Union d'Utrecht, auxquels il a confirmé l'engagement du Saint-Siège à poursuivre le parcours oecuménique. Rappelant que depuis un demi siècle (anniversaire de Unitatis Redintegratio) il a été possible de bâtir des ponts d'entente et de collaboration, il a dit: "Si nous nous réjouissons d'avancer vers une communion de foi et de vie plus solide, nous nous attristons de nouveaux désaccords. Les problèmes ecclésiologiques et théologiques qui nous séparent sont maintenant plus difficiles à surmonter du fait de notre divergence sur le ministère sacerdotal et le discernement éthique. Nous devons cependant persévérer dans le dialogue, avancer, travailler et prier ensemble dans un plus vif esprit de conversion à la volonté du Christ à propos de son Eglise. Notre séparation est marquée de graves péchés et petitesses humaines réciproques. Dans un esprit de pardon et de repentance, il nous faut renforcer notre désir de réconciliation. Pour ce, nous devons commencer par une conversion intérieur notre voyage spirituel de rencontre et d'amitié pour passer à la fraternité, et de la fraternité à la communion. Les changements sont inévitables au long du chemin. C'est pourquoi nous devons tous être prêts à écouter l'autre et à suivre les suggestions de l'Esprit qui nous guide vers la vérité complète".

"Dans une Europe confuse quant à son identité et à sa vocation, les espaces de collaboration entre catholiques et vieux-catholiques ne manquent pas. Ils peuvent ensemble tenter de répondre à la profonde crise spirituelle qui frappe les personnes comme une société assoiffée de Dieu et désireuse de comprendre le sens de la vie. Il y a donc un urgent besoin de témoigner de la vérité évangélique de manière crédible. Nous pouvons nous encourager mutuellement, au niveau des paroisses et des communautés locales. L'oecuménisme signifie conversion du coeur, sainteté de vie et prière, privée comme publique, en faveur de l'unité des chrértiens. En priant ainsi les uns pour les autres, nos différences seront acceptées et dépassées dans la fidélité au Seigneur et à l'Evangile". 


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La paix fondée sur la confiance

Cidu Vatican, 30 octobre 2014 (VIS). Le 14 octobre à New York, L'Observateur permanent du Saint-Siège a pris la parole lors du débat général du premier comité de l'assemblée des Nations-Unies. Traitant de la paix qui ne peut être fondée que sur la confiance, Mgr.Bernardito Aúza a relevé les quelques progrès acquis ces derniers mois en matière d'élimination des divers types d'armes chimiques. Mais la communauté internationale a le devoir de redoubler d'efforts pour parvenir à une élimination totale des substances chimiques utilisées comme armes. Quant aux armes nucléaires, a déclaré le représentant du Saint-Siège, "la troisième conférence consacrée à leur impact sur les populations, qui se tiendra en décembre à Vienne (Autriche), doit nous faire réagir à l'absence de progrès dans le désarmement... L'engagement principal du traité de non prolifération à un désarmement graduel des pays détenteurs d'arsenaux, se double d'une violation de l'engagement des autres à ne pas en acquérir. Le Saint-Siège continue de soutenir qu'une politique de terreur nucléaire met en péril le processus de désarmement et de non prolifération. Il exhorte donc ce comité à préparer la neuvième conférence de révision du traité en se concentrant sur la nécessité de dépasser l'équilibre de la terreur pour parvenir à une paix durable fondée sur la confiance, plutôt que rester dans une non belligérance basée sur la logique de la destruction mutuelle. Il encourage les états à ratifier sans plus attendre le traité sur l'interdiction des essais nucléaires, car c'est un élément central du processus international de non prolifération... Il conviendrait d'instituer des zones libres de tout armement de destruction massive, ce qui constituerait un grand pas en avant vers un accord universel d'élimination de ces arsenaux... Le Saint-Siège apprécie aussi les progrès enregistrés en matière de réduction des armes conventionnelles...tout en étant toujours préoccupé par le flux d'armes conventionnelles dans les zones de combats... Il déplore l'avidité commerciale alimentant le commerce des armes, lequel alimente les conflits qui causent d'incroyables souffrances et de multiples violations des droits humains". Notre délégation, a conclu Mgr.Aúza, "forme des voeux pour que cette session réponde aux enjeux tout en reconnaissant les graves conséquences que la prolifération et l'usage des armes conventionnelles font peser" sur l'humanité.


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