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INTENTIONS DE PRIÈRES DU PAPE (FÉV 2015)
- Intention de prière universelle : Prions pour que les détenus, les jeunes en particulier, aient la possibilité de se reconstruire une vie digne.
- Intention de prière pour l’évangélisation : Prions pour que les conjoints qui se sont séparés trouvent accueil et soutien dans la communauté chrétienne.
Saint André de l’Europe
24 Bis rue de saint-Pétersbourg
75008 PARIS
Tél : 01 44 70 79 00
Fax : 09 57 84 35 08

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Édito du dimanche

15 février au 1er mars 2015

A l’époque de Jésus, la lèpre n’était pas seulement désagrégation physique irrémédiable mais aussi mort sociale et cultuelle comme en témoigne la première lecture de ce dimanche. Elle était la plaie par excellence dont Dieu frappait les pécheurs. C’est ainsi que le prophète Isaïe aimait dépeindre le peuple coupable sous les traits d’un lépreux. C’est également sous cette apparence qu’il décrit un mystérieux serviteur qui expie le péché d’Israël . Ainsi le face à face du lépreux avec Jésus devient alors plein de (...)

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Le Mot de la semaine du Cardinal André Vingt-Trois

"Le Mot du Cardinal" est diffusé sur Radio Notre-Dame tous les lundis.

http://www.catholique-paris.com/-45-20-Mot-de-la-semaine-audio-.html

L'entretien du cardinal André Vingt-Trois du 20 février 2015

Le débat sur la fin de vie, les martyrs coptes, l'appel des catéchumènes, hommage à Pedro Mecca.

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L'Oeuvre d'Orient inquiète pour le sort des chrétiens de Syrie

(RV) Entretien - Ils sont sans doute plus d’une centaine, certains parlent de trois-cents. On est toujours sans nouvelle des chrétiens assyriens enlevés dans la région d’Hassaké, au nord-est de la Syrie. Ils ont été capturés par l’Etat islamique après une offensive des djihadistes contre leurs villages.

La coalition internationale a mené des frappes ce jeudi contre l’EI autour de la ville de Tall Tamer, dans la province de Hassaké. La ville même d’ Hassaké, où vivent de nombreux chrétiens et de nombreux kurdes, est donc directement menacée.

Sa chute représenterait un drame considérable pour l’ensemble de la région et une victoire symbolique pour l’EI souligne l’Œuvre d’Orient. Joint par Jean-Baptiste Cocagne, son directeur général, Mgr Pascal Gollnisch, nous dit toute son inquiétude

Il semblerait que l’ensemble de ces personnes capturées soient donc des chrétiens assyriens qui avaient fuit l’Irak dans les années 1930 parce qu’il y avait eu des massacres de chrétiens déjà à cette époque et qui avaient trouvé refuge en Syrie. Dans l’ensemble, ce sont des gens simples, des agriculteurs, des gens qui vivent du travail de la terre mais qui pour leur malheur, se retrouvent en quelque sorte dans un point de tension en Syrie, dans une région disputée entre les forces gouvernementales, le Daesh et les forces kurdes. Il y a eu, semble t’il, un mouvement des forces kurdes qui essayent de garder l’autonomie et l’identité de leur région, qui ont repris des villages au Daesh. Et puis, il y a eu une sorte de contre-attaque du Daesh qui fait que ces gens ont été kidnappé dans leur village et déplacés.

Est-ce que le pire est à craindre ? On pense évidemment à ces coptes en Égypte par la branche libyenne de l’État islamique. Est-ce qu’on peut craindre le même sort pour ces chrétiens retenus en otage par l’État islamique en Syrie?

Nous avons des raisons d’espérer la libération des femmes et des enfants. Quant aux hommes, ils serviraient en quelque sorte de boucliers pour empêcher des représailles face au Daesh et avec des menaces très claires d’atteintes à leur vie. Par conséquent, oui, nous sommes très inquiets. Il y a clairement un risque de vie pour ces populations.

Est-ce que dans ce genre de situations, il y a des canaux de communication, de négociation possible ou finalement, on n’a aucune prise sur la tournure des évènements ?

Oui, il y a des communications qui se font en Syrie, entre Syriens. C’est sans doute à cause de cela qu’on peut espérer une libération des femmes et des enfants. Mais oui, les gens se sont parlés.

L’écrivain français Jean d’Ormesson parlait dans une interview de génocide contre les chrétiens d’Orient. Qu’en pensez-vous ?

Il a totalement raison. L’expression a déjà été utilisée par le ministre des affaires étrangères, Monsieur Fabius. Lorsqu’il est venu au mois de juillet au Kurdistan, il a clairement utilisé le terme de génocide contre les chrétiens. Vous savez qu’un génocide peut être fait en raison d’une race. Il peut être également fait en raison d’une religion. Ce qui est le cas ici. Et une volonté d’épuration s’apparente à une menée génocidaire. Donc, il s’agit bien de vouloir vider la Syrie et l’Irak de ses chrétiens. C’est pour cela que cette action, si les autorités veulent bien en prendre pleinement conscience, pose deux questions : les moyens engagés pour une neutralisation du Daesh, non seulement en Irak mais encore en Syrie. Et deuxième question : quel est le chemin pour arriver à arrêter la guerre en Syrie ? Nous avons le sentiment que les positions diplomatiques, occidentales qu’il ne m’appartient pas de critiquer ici, n’amènent pas de résultat concret sur le terrain. Par conséquent, devant l’intensité du Daesh, devant la monté en puissance du Daesh, nous appelons à une nouvelle mise à plat des positions diplomatiques pour arriver à quelques chose d’efficace. Il faut absolument arrêter cette guerre qui n’a que trop durée, au-delà des centaines de milliers de morts, il y a évidemment encore plus de blessés, il y a des millions de personnes déplacées à l’intérieur de la Syrie, des millions de personnes réfugiées dans les pays voisins. Cette guerre n’a que trop duré. Tout semble bloqué, tout semble dans l’impasse. Seules les armes parlent. Et il faut absolument mettre quelque chose sur pied qui aboutisse à une véritable efficacité sur le terrain.

Quel est le message que vous souhaitez faire passer aujourd’hui ?

Par rapport au Daesh, où en sommes-nous du contrôle des sources de financement du Daesh ? Est-ce qu’il est encore exact qu’il poursuit ses ventes de pétrole à travers la Turquie ainsi que ses ventes de minerais qui lui donne donc des ressources pour mener à bien son combat ? Il y a véritablement une action urgente à mener. Je ne sais pas si nous sommes bien conscients de ce que représente le Daesh. Et lorsqu’ils ont décapité les Égyptiens, les coptes d’Égypte, ça a été lié à un message. C’était face à la mer, la mer Méditerranée. Et c’était une sorte d’agression vis-à-vis de l’Europe appelé « le royaume de la croix ». Donc, il faut bien que nous comprenions à qui nous avons affaire. Et c’est vrai aussi, comme le répète souvent le Pape François, le Saint-Père, l’action militaire ne peut jamais être une solution en profondeur au problème. Par conséquent, se pose bien la question, aussi bien en Syrie qu’en Irak, de l’avenir de cette population sunnite. On ne peut pas à la fois dire aux sunnites  « vous n’avez pas le pouvoir en Irak parce que vous êtes minoritaires et puis de toute façon, en Syrie, vous êtes majoritaires, vous ne l’avez pas non plus ». Il y a quand même quelque chose qui ne fonctionne pas. Par conséquent, si on veut arriver à une solution en profondeur, il faut parvenir, aussi bien en Syrie qu’en Irak, à des gouvernements d’unité nationale qui permettent de donner  juste place à chaque groupe.

Vous parliez de l’action diplomatique en Syrie. Il y a quelque chose qui fait beaucoup réagir aujourd’hui, en France, c’est la visite de quatre parlementaires français à Damas qui ont rencontré le président syrien, Bachar al-Assad. Qu’est-ce que vous pensez d’une telle initiative ?

Je pense qu’il faut que les choses bougent en Syrie. La posture des diplomaties occidentales est de réclamer le départ du président Assad depuis quatre ans. Et depuis quatre ans, nous ne l’avons pas obtenu. Par conséquent, il faut bien qu’il y ait quelque chose de nouveau qui se passe. Alors, il ne m’appartient pas de commenter une action de parlementaires qui est une action d’ordre politique mais je trouverai quand même un peu singulier  de se contenter de la condamner sans rien proposer d’autre. Moi, je demande des propositions d’efficacité et cette visite a au moins le mérite d’essayer quelque chose. Je pense qu’il faut essayer des voies qui mettent un terme à ce conflit. On ne peut pas simplement dire : « voilà, ce conflit va durer encore des années, des années et des années ». Ça provoque le départ, qui risque d’être définitif, des chrétiens du pays. Ça provoque des morts, des blessés et des réfugiés.

(Tratto dall'archivio della Radio Vaticana)

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Sans peur de perdre la face - Les exercices spirituels de la Curie romaine à Ariccia

Face à celui qui est en difficulté, utilisons-nous le bâton de la rigidité et des catégories établies ou bien le baiser de la miséricorde? Telle est la dernière question laissée à la méditation des personnes présentes par le père Bruno Secondin, dans l’après-midi du mercredi 25 février, en conclusion de la journée des exercices spirituels de carême en cours à Ariccia pour le Pape et pour la Curie romaine.

Dans le cadre de la réflexion sur le thème de «se laisser surprendre par Dieu», le carme s’est arrêté sur la lecture du passage biblique d’Elie et la veuve de Sarepta (1 Re, 17, 2-24) rapproché du passage parallèle dans lequel Elisée fait ressusciter le fils de la Sunammite (2 Re, 4, 25-37). Un contexte qui a conduit le prédicateur à souligner l’aspect fondamental dans la vie de foi, c’est-à-dire le fait que «les pauvres nous évangélisent».

La veuve pauvre qui, bien que n’ayant qu’«une poignée de farine dans la jarre et un peu d’huile dans l’outre», accueille Elie, devient une occasion propice de croissance intérieure pour le prophète. Elie, a souligné le père Secondin, «était acariâtre, agressif». Les pères de l’Eglise eux-mêmes, en commentant ces passages bibliques suggèrent que «Dieu cherche à redresser Elie afin qu’il s’adoucisse». Et le prophète est donc envoyé à Sarepta où il reçoit une première leçon de cette femme: la pauvreté et la mort affrontées avec dignité.

Au début, le prophète, à travers le miracle de la nourriture qui ne finit pas, se présente sous une apparence de puissance, de thaumaturge. Mais ensuite la mort du fils de la veuve le pousse à une autre dimension: il se sent impuissant et ne peut qu’invoquer Dieu, «se remettre à Dieu dans sa nudité», reconnaître que lui seul a le pouvoir «de clamer son doute et d'implorer». Et c’est alors, face à ses geste tendres et à l’admission de sa faiblesse, que la veuve reconnaît une autre fois le visage de Dieu: le «Dieu de compassion», le «Dieu de miséricorde», le «Dieu qui étreint, qui porte notre blessure dans son identité».

C’est une histoire qui suscite des questions en ce qui concerne l'histoire personnelle de chacun: «Sommes-nous capables de rencontrer les pauvres pour arriver à rencontrer la vérité? Ou avons-nous peur de perdre la face?»; savons-nous reconnaître et embrasser celui qui a un «“enfant mort” dans son cœur: violences, traumatismes d’enfance, divisions, horreurs...»? Notre parole est-elle la parole pleine de suffisance du thaumaturge ou «la parole qui implore»? Face à des situations de douleur «laissons-nous agir le canoniste», prenons-nous «le bâton» ou utilisons-nous «les bras pour étreindre»?

Des choix concrets, des attitudes claires, comme celles suggérées également par la première méditation de jeudi, dans laquelle le père Secondin s’est arrêté sur le thème de la justice. Un thème central car, a souligné le prêcheur, «l’engagement pour la justice fait partie intégrante de notre sequela du Christ, car les pauvres sont les privilégiés de l’Evangile: il ne s’agit d’une manie de populisme».

Un autre épisode de la vie d’Elie rapporté dans le premier livre des Rois (21, 1-29) a fourni le point de départ de la réflexion. Le roi Achab veut acquérir la vigne de l’humble Naboth, mais le paysan refuse parce qu’il ne veut pas faire de tort à l’héritage reçu de ses pères. Alors, la perfide reine Jézabel organise une assemblée rituelle avec les représentants du peuple au cours de laquelle, grâce à deux faux témoignages, elle accuse Naboth de blasphème et le fait tuer, permettant ainsi à Achab d’obtenir son « jouet ». Elie prononce alors une condamnation divine contre Achab, qui se repent, obtenant de Dieu une atténuation de la peine.

Un texte long, dans lequel les psychologies des divers personnages – Achab le frustré, Jézabel la femme puissante sans scrupule, Naboth le pieux, les représentants du peuple privés de conscience et soumis à des dynamiques de type mafieux – peuvent dévoiler également de nombreux aspects de nos vies. Un texte qui a offert l’occasion au prédicateur carmélitain de lancer de nombreuses provocations.

Combien de fois, par exemple, « des éléments sacrés sont utilisés comme couverture pour des procédures iniques? ». De véritables « abîmes de violences sont ouverts au nom de Dieu » et « également parmi nous chrétiens » se retrouve « le sommeil de la conscience ». Mais, a souligné le père Secondin, « combien devront crier les pauvres et les opprimés? ». Et en pensant aux violences qui se perpétuent en Afrique et au Moyen-Orient, il s’est demandé: « La conscience des Européens n’a-t-elle rien à se reprocher? ». Un puissant rappel provient des Ecritures: « Nous devons nous ranger du côté de tous les Naboths de la terre, défendre les droits, accueillir les victimes, réveiller les consciences, promouvoir des structures, parce que la terre est celle de Dieu, c’est un don pour la vie de tous et non pour les caprices de quelques-uns ».

Mais l’Ecriture, a dit le prédicateur, propose également une « pédagogie des petits gestes ». C’est-à-dire qu’il faut « commencer par nous-mêmes », convertir son style de vie, revoir ses modes de consommation (« combien de gaspillage de nourriture... »), agir de façon transparente, faire son devoir avec honnêteté, ne pas exercer l’autorité comme pouvoir et comme source de privilèges. Et encore: « briser la loi du silence, les couvertures, les abus ».

Le père Secondin a ensuite abordé à nouveau les dynamiques et les problèmes d’intérêt planétaire: face à des violences comme celles de la pollution, de l’accaparement des terres fertiles et des eaux au détriment des populations locales, ou comme celles financières, où, par un simple « clic », on fait mourir sans aucun scrupule les personnes, nous devons récupérer la force du chant du Magnificat et « avoir le courage de dénoncer ». Parce que « Dieu ne supporte pas les tyrans ». D’où la question qui a conclu la médiation: « Savons-nous nous familiariser publiquement avec les humiliés, avec les rejetés de la violence, ou avons-nous peur de perdre la face à cause de l’Evangile? ».


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Prix de la Fondation Centesimus Annus - Pro Pontifice

Cité du Vatican, 26 février 2015 (VIS). Ce matin près la Salle de Presse, le Président de la Fondation Centesimus Annus - Pro Pontifice M.Domingo Sugranyes Bickel, entouré du Secrétaire du Jury M.Michael Konrad, d'un Membre du Jury Mgr.Giuseppe Antonio Scotti et du Secrétaire général de la fondation M.Massimo Gattamelata, a présenté le bilan des deux dernières années d'activité, ainsi que l'attribution des prix du second concours Economie et Société. Constituée par Jean-Paul II en 1993 et dirigée par un Conseil de neuf laïcs, la fondation répond au Cardinal Président de l'APSA et à la Secrétairerie d'Etat. Ayant pour but de diffuser la doctrine sociale de l'Eglise, elle se prévaut de la collaboration d'économistes et d'experts financiers engagés dans la diffusion d'idées favorables à une économie de marché réformée. Le Président a souligné le fait que les travaux accomplis ces deux dernières années ont suivi les indications fournies par le Pape François le 25 mai 2013, en particulier "de rendre toute la dignité sociale qu'elle mérite au mot déprécié de solidarité". Puis Mgr.Scotti a dit l'importance, à la suite du Saint-Père, de dénoncer la culture du rebut: Nombreux sont ceux qui pensent que l'économie productive peut agir en dehors de toute référence aux valeurs humaines, et qui attribuent cette mutation au caractère post-idéologique et post-politique de notre époque. Cela pourrait être vrai et intéressant à étudier. Mais ne serait-il pas mieux de lire la culture de notre temps à la lumière de la Parole? Parlant ici de chercheurs qui tentent de proposer une nouvelle vision de l'usage de l'argent, n'est-il pas utile de relire l'Ecclésiaste, qui parle de l'insatiable voracité de l'argent, de la richesse et du profit qui ne sont que vanité?

Le premier prix a été attribué à l'économiste français Pierre de Lauzun pour son livre: Finance, un regard chrétien. De la banque médiévale à la mondialisation financière, qui propose une réflexion à la lumière de la doctrine sociale de l'Eglise sur la moralité des acteurs du marché financier. Il invite à prendre en considération un ordre économique mondial qui ne serait plus fondé sur le profit et fonctionnerait en harmonie avec les réalités sociales et les exigences morales, non plus comme une fin mais comme un moyen. Le deuxième prix couronne le talent d'un jeune chercheur autrichien, Alexander Stummvoll pour sa thèse intitulée: Une tradition vivante, le Saint-Siège, la doctrine sociale catholique et la politique globale, 1965 - 2000. Il y explique l'application de la doctrine sociale de l'Eglise face à la Guerre du Vietnam (recherche de la paix), la crise polonaise des années 1980 (face au monde communiste), les Conférences ONU du Caire et de Pékin (questions bioéthiques) et le Jubilé de l'An 2000 (critique du capitalisme sauvage). Les deux récompenses seront remises par le Président du Jury de la Fondation Centesimus Annus - Pro Pontifice, le Cardinal Archevêque de Munich Reinhard Marx au cours de la prochaine conférence internationale qui se déroulera au Vatican du 25 au 27 mai (Repenser les références du système socio-économique).


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